Saturday, October 18, 2008

JOURNALISTES CONGOLAIS EN EXIL



QUATRE JOURNALISTES CONGOLAIS EN EXIL DANS LE DESERT MAROCAIN


Sur cette photo, on reconnait nos confrères: Michel Salamu, Achille Nzuzi, Karim El Kaîri, Eddy Sola et Pierre Malanda au Maroc



Le démesure du territoire de la République Démocratique du Congo est à l'image des problèmes qui se posent aux journalistes congolais. Les menaces de mort, les arrestations abusives, arbitraires et les brutalités policières sont courantes. Dans un Congo dit " démocratique ", un journaliste indocile, polémiste peut croupir dans les cellules du sinistre Centre pénitentiaire et de rééducation de kinshasa (ex-prison de Makala), souvent sur la base de la simple plainte d'un puissant ou d'un coup de téléphone au chef de police. Les confrères menacés ont préféré vivre l'exil dans un désert au Maroc plutôt d'attendre leur interpellation au Congo-démocratique.

Notre correspondant installé au Maroc, a rencontré 4 journalistes congolais victimes de la célèbre lettre des journalistes congolais en France, dans le désert marocain. En effet, depuis le retour de Kabila de son voyage en France en juillet dernier. L’Agence Nationale des Renseignements (ANR), a ouvert une véritable chasse à l’homme contre les journalistes en République Démocratique du Congo. Le pouvoir de Kinshasa, a très mal accepté l’humiliation infligée à Kabila par l’association de journalistes congolais de France. Cette association a pesé de tout son poids pour saboter le séjour du dictateur de la République Démocratique du Congo en France. Aucune presse n’a couvert la présence de kanambe à Paris.

Les journalistes congolais en France ont mené une campagne de sensibilisation sans précédent auprès des organes de presses. Les journalistes français ont été solidaires avec les confrères congolais. IL y avait une couverture médiatique sur le séjour officiel de Kabila en France, ni à la télévision, ni à la radio. A son retour à Kinshasa, la police politique du régime a poussé plus de 15 journalistes de l’opposition en exil forcé et arrêtés quelques uns.

Au Maroc où ils sont allés s’exiler, les 4 journalistes ont rencontré un des nos confrères en vacances au pays de Mohamed V. Il s’agit de nos confrères, Michel Salumu, cameraman de RTMV de kutino Fernando, Achille Nzuzi, journaliste indépendant, Pierre Malanda, cameraman de CCTV de jean pierre Bemba, Eddy Sola EZungulu, technicien de RTMV . Ces 4 journalistes sont arrivés au Maroc sans ressources et sont dans une situation de précarité.

Achille NZUZI, nous a expliqué comment ils sont partis du Congo en juillet dernier, « Après les arrestation sans procès de quelques journalistes comme Maurice Kayombo, Ponte Nsimba, Jules Tondo, la situation était insupportable. Nous étions obligés de vivre dans la clandestinité totale dans notre propre pays, alors qu’on nous disait à longueur de journées que nous sommes dans une démocratie.

Le pouvoir nous accuse d’être à l’origine des informations publiées sur le net. La lettre des journalistes congolais de France à Nicolas Sarkozy en juillet dernier a mit le l’huile au feu. Pour le régime Kabila, nous sommes les hommes à abattre car nous donnons les informations de Kinshasa aux sites installés aux USA, CANADA, et la France. Mon nom a déjà été cité dans une liste publiée par Ngbanda en Avril 2007. Nous allons continuer notre boulot malgré la violation de Kabila et des hommes. ».
Achille NZUZI, a profité de la présence de notre confrère à Rabat pour lancer un appel aux organisations de journalistes congolais à travers le monde de leur venir en aide car ils sont dans une situation invivable.

MLC CANADA


© 2008 Sankurunews

Wednesday, October 15, 2008

SANKURU: LODJA BRULE; SEPT MAISONS ET UNE ECOLE INCENDIEES



LODJA BRULE: SEPT MAISONS ET UNE ECOLE INCENDIEES, MAIS LES AUTEURS INCONNUS


Les incendies à répétition des maisons sont signalés dans la cité de Lodja, situé à environ 500 kilomètres au Nord de Mbuji-Mayi. En l'espace d'une semaine, une école et sept maisons ont été incendiées par des inconnus.

Ces incendies devenus récurrents, surviennent alors qu'une série de mesures sécuritaires sont prises par les autorités tant policières qu'administratives, rapporte radiookaoi.net. Ces sept maisons ont tous été incendiées en pleine journée. Ce sinistre laisse plus d'une trentaine de personnes sans abris. Le chef de bureau Emile Lokombe, qui assume l'intérim de l'administration du territoire, explique qu'au cours de ces incendies, les auteurs cadenassent les issus de sortie avec l'intention manifeste d'empêcher tout secours. On ne déplore cependant, aucune perte en vie humaine.

Le dernier événement est l'incendie d'une école en pleine cité. Conséquence, près de 700 élèves étudient actuellement sous des tentes. La Société civile de Lodja qui dénonce ces actes affirme que les divisions politico-claniques qui existeraient entre les ressortissants du Sankuru pourraient être à l'origine de ces incendies. Un membre de la Société civile de Lodja, qui requiert l'anonymat indique quant à lui que les maisons incendiées sont pour la plupart celles des ressortissants de Katakokombe et Lubefu.

La Société civile demande aux autorités en place de tout mettre en oeuvre afin de punir les auteurs de ces crimes. Emile Lokombe affirme avoir renforcer les patrouilles de la police. Mais, il se donne que cela n'ait aucun impact sur terrain. Il faut noter qu'il y a plus de 6 mois, une vingtaine de maisons avaient été incendiée et jusqu'à présent, les auteurs n'ont jamais été identifiés ni punis.


© 2008 Sankurunews

KABILA VULNERABILITY AFTER TURNING AWAY FROM THE WEST



REPLY: KABILA VULNERABLE AFTER TURNING AWAY FROM WEST

JSK,
Zpalmares,
New York, USA
Reply to: jzpalmares@gmail.com
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Fred Ouluoch, writer of the analysis"Kabila Vulnerable After Turning Away From the West" in AllAfrica, posted on October 13 2008, makes good points regarding the situation in Congo-Kinshasa mostly of his current president. He shows that the west has abandonned him because of his ties with China and hostile sentiment of the population because of Lumumba's death.

We woul like take issues with his argumentation while thanking him for his effort to understdna the situation in Congo-Kinshasa. French could have well served well the interest of Congolese people if he knew what is happening now in this country. Bloggs and televisions alone are not enough. The war is old and most of Congolese people got use to it, and there is noting new that will bring out the excitement. The cause and actors are still the same directly or indirectly. China has always been there since Mobutu way back to 1980's; she has increased manpower and economic presence. One would remember how China was giving economic assistance to Congolese people when the crisis was so deep--e.g. rice. The aid in question was presented to Congolese people as donation but it was sold by Mobutu's inner circle for profit. Congolese people are smart enough to understand that whatever is said about China is a distraction since China is now all over the world.

Here in the United States of America China's presence is felt everywhere. From San Francisco to Island of New York they eat Chinese. New York City has two China Towns: Canal Street in Manhattan and Flushing in Queens. Washington, D.C. has its own ChinaTown. San Francisco, Atlanta, Philadelphia, Boston they have ChinaTowns. ChinaTown is quarter where lives the population of Chinese descent in their majority. Most of quarters in question were abandoned areas that Chinese did some renovation. There is no City, Town, County even countryside in US where there is no Chinese food. Chinese are appreciated here as good workers bringing capital to American economy through their small business. These Chinese are here to stay. The Great China with Shangai and Hong Kong market deals also with United States government in main areas and contribute a lot to American economy. America borrow more from China than another country. China pomps money in the American economy. The debt that America owes to China has already reached 13(?) billion. I assume we have so many "made in China" here than Congo. As you can see, the insertion of China factor in Congo is as the wrong one.

Concerning Kabila's power makers, these forces were and still well alive. Rwanda and Uganda are just little force on the front line. They receive their instruction on Congo from Washington, London, Paris, and Berlin directly or indirectly. They have no power to act directly themselves because of the complexity of the Congolese question. Everybody has a stake in this country. It has been so since the creation of Congo Free State through all painful years of colonization. Congo was set up as a commercial vehicle, a supply warehouse rather than a country of human beings. Many who have being source of that creation would like to see the basic mentality continued. And they have financial and manpower to do so. Anything, Congolese people would do to free themselves from that spirit they would either lack ways and means or just face strong opposition through political and economic sabotage. A strong leadership in Congo works against the mentality.

However, one needs to ask is this mentality is only proper to Congo ? What about Congo Brazzaville? What about Senegal, Ivrory Coast, Ghana, Nigeria, Zambia. Zimbabwe, Uganda, Burundi, Peru, Colombia, Indonesia? Well, the answer to this question would be almost the same everywhere with some graduation made here and there. Still, in general things are relative in third world countries for supply of raw materials. Do you I side with the mentality? NO. But I would like to see the truth told to the population and steps taken to achieve freedom in some areas like what was done to acquire the political independence.

For instance, raw material contracts need to be reviewed by Congolese parliament and seek advice from experts; they must contain stipulations improving social conditions of local population including labor, health, housing, infrastructure, education, small business working directly or indirectly with companies concerned. Contracts must be limited to twenty-Five years renewable after satisfy primary goal set initially. The control of the contract should be given gradually to local, district, province, and central government before being reviewed by the parliament and have the seal of approval by the president. The refusal of mining companies to submit themselves to control and review is always a source of tension. They want only to deal with high-ups that they bribe to the detriment of Congolese people. This way brings them closer to central government business and preference for his leadership. Mining companies and other can stay in the country as long as they want if they stop being directly involved in politics. If this involvement is good for their own countries, in Congo, the population sees it as betrayal. And when you betray you have to expect the hate as consequences.

Mobutu was the puppet of the west. Kabila also is the puppet of the west. The difference between both is Mobutu became direct puppet of the west. He had the password that was later confiscated. He did not have to pass through intermediary to reach power makers. Kabila also belongs to west. Still, he has to go through China, Rwanda and Uganda to reach Washington, London, and Berlin. Mobutu was not just a puppet, but also a power maker among puppets. Kabila did not reach that level yet.

As for Kabila concerned with Congolese sentiment, I don't know where the writer is getting that from? Kabila has no feeling for Congolese people but to stick to power forever by any means necessary. The self inflicted rebellion gives him that power. Nkunda's rebellion is financed by Kabila through Rwanda and Burundi. He knows everything about this endless war. When Kabila enjoys peace in Kinshasa, there is no war. When Kabila is in trouble in Kinshasa, the war will start again. This is a gimmick; it is not a war; it is an instrument, a tool to scare Congolese people with and pretend to be a peacemaker. Eastern war is used to put Congolese people on check, to assess their confidence to Kabila and to unite around him.

Right now, Congolese people are preparing for new general elections. Kabila has accomplished nothing to deserve their vote. He has spent all his time dealing bloodsuckly with his opponents and consolidate his power. Bemba's case is at point. Muteneery is provoked as a way to get rid off officers he doesn't like. He sets up coup d'Etat against himself to rise his popularity. The country has fallen in deep corruption, embezzlement, arbitrary arrests, sequestration, dictated verdicts, false imprisonment and summary execution worse than Mobutu's period. Congolese people live at paleolithic period. American dollar has become their currency. They buy and sell in American dollar. Congolese franc served as decorative paper. People don't even pay attention to it. They die in record number of simple fever. Medications sold on the market are all expired or rejected from their country of origin.

The minority on power live in luxury. They eat, sleep, and enjoy goods from London, Washington, Berlin and Tokyo. They import fancy cars and live in sumptuous palace with fences like in the rich American suburbs..Congo has no roads, no light, no clean water. The country presents disaster everywhere including Kinshasa the capital city. Parents cannot even afford to send their children to elementary school. The alphabetization has reach its level of before the independence of the country. High schools and colleges have become again a lux. College graduated are under educated. Some cannot even write a clear sentence or do a simple math operation. College and high schools are in the mix. There are no books, no labs. Professors are still writing on the black boards. Students memorize just to score and pass classes. University libraries are full of expired theory books thrown out from Sorbone, Oxford, Princeton and Harvard. Students do not read. Professors, often unpaid, have become professors because of political influence. Mediocres, they cannot teach good but mediocrity. Students with education, are poured on job market to perform poorly and force the country to rely on foreigner technicians to do simple tasks.

With this somber portrait, who can elect again Kabila in Congo? Nobody but cronies. And how many cronies do we have in Congo? There are minority less than one percent of the population. . Could this minority offer victory for Kabila? No way and no how. In this case, what does he to do to maintain himself on power? He has to manipulate and steal the elections as he had done it before. What will be the best way to steal the elections for him in Congo? He would need to create pocket of tensions all over the country and maintain those existing already. Where are the existing pocket of tensions? All eastern Congo is the permanent pocket of the tension, especially Goma, Rutsuru, Masisi, Bunia, Butembo, Lubero, Wamba, Isiro, Bukavyu, Kindu, Ubundu, Kisangani, Haut Wele, Bas Wele, Aketi, Bumba, Banalia, Bafwasende, et Oriental Katanga including Kalemie, Manono, Ankoro. In the last elections, Kivu itself as area gave him the absolute victory. And what was the situation in Kivu that time? Worse than today. There was the endless war. How in the world can you run elections in the war area? Nowhere, isn't it? Well in Kabila's Congo that was feasible, it was done ,and he is going to do it again.. The current so-called war is just a prelude of what it is going to be for elections.

It is up to Congolese people to understand what is at stake; refuse the boob trap and continue to fight for liberty, freedom in free, transparent and independent democracy rather than continue to endure a despicable life. Eastern Congo has been in turmoil since independence. The founding fathers, aware of the situation, had the eastern Congo administrated through a special legislation that gave authority to the minister of Home affairs and Parliament. Its leaders were proposed by Home affairs, confirmed by the Parliament and nominated by the president. Kivu was declared contested region. Gradually, some areas that improved as regard to their chaos, disorder and anarchy were sooner reintegrated to the rest of the country. There was no elections done in the region unless there was improvement. Such exceptions were also good for Sankuru, Mwene-Ditu, Idiofa, and many more. Why Kabila is refusing to do the same? This legislation is well known by any politician from eastern provinces. Because, Kabila, knows that without chaos he cannot win any election in Congo.

Regarding Lumumba's factor, I think the writer is just taking his cue from bank data without verification on the ground. Lumumba's myth is already caduc or dead. This myth was with old people from 1930-50. This demograph is old and has less influence in today's politics of Congo. Those who were ten years old in 1960's when Lumumba was murdered knew nothing of Lumumba. The current power is held by 1960's generation. They heard about Lumumba briefly in school and common conversation. There is no doctrine of Lumumba they are attached to. They respect and honor Lumumba as symbol of resistance and not as a tool to work with. This generation is more pragmatical rather than ideological. Lumumba's mythe is used as infomercial and not a factor that can influence the politics. It is dead, fallen in desuetude, caduc, fatigue, lapsed. Deciduous, null and void as one could think of Kennedy's factor. The China approach has nothing to do with Lumumba but commercial one. US has politics lined up with China not because of Lumumba rather commercial one. France in China and Great Britain in China. China represents today a world largest market where governments and privates go for business and not for ideologies. Kabila main goal is to keep Congo in turmoil and stick to power forever. The war is themeans to achieve this goal.Once that is removed from him, he would no longer be a president in Congo.Please update your thoughts.

JSK,

Zpalmares,

New York, USA

Reply to Jzpalmares@gmail.com

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The persistent rebellion in the eastern Democratic Republic of Congo calls into question Joseph Kabila's presidency and who wants him out.

It appears that the forces that were behind the assassination of his father, Laurent Desire Kabila, are regrouping after realising that he is asserting himself.

Kabila was pushed into the leadership of Africa's third largest country in 2001 at the age of 31 following the assassination of his father, who owed his ascent to power to Uganda and Rwanda.

But it is the same forces -- who perceived him as a transitional president -- that have kept Kabila busy.

He has always maintained that Rwanda and Uganda, who have maintained a presence in the eastern Congo, either directly or by proxy, have to leave to allow an inter-Congolese dialogue.

But now, his main headache is his attempt to distance himself from the West, which was instrumental in his elevation to power.

Kabila has progressively moved towards China, thereby alienating the West, especially former colonial power Belgium.

DRC experts point out that Kabila is simply responding to the strong public feeling that Congo has always been a victim of the West, which habitually installs puppets there to do its bidding in as far as the country's vast resources are concerned.

These sentiments stem from murder of the independence hero Patrice Lumumba, who was seen to be fighting for the resources of the country to be used to benefit the Congolese people; and the excesses of Mobutu Sese Seko, who was seen as a puppet of the West.

Having maintain a low profile for some years, Kabila now does not want to be seen as a pawn of the West, and wants to satisfy the wishes of his constituents.

The assassination of his father did not help matters since his death was seen as having come from his refusal to co-operate with some mineral barons out to fleece the country of its resources.

Joseph Kabila's handlers feel that while the Lusaka agreement signed in July 1999 forced him to incorporate rebel leaders such as Jean Pierre Bemba into his government, it is now time for him to rule freely after winning the first democratic general election in 40 years.

This, however, has not been easy. Besides its vast size, DRC has always attracted immense interest from the neighbouring countries and the West. Kabila is also under pressure to restore the dignity of the Congo and its military, after years of battering by Uganda and Rwanda.

Born to a Tutsi woman while his father was in exile, he communicates more easily in the English and Kiswahili languages, which are spoken in much of East Africa than in the French and Lingala languages that are spoken in Kinshasa. He cuts an unassuming figure compared to his extrovert father.

In one of his first trips to the US after taking power in 2001, Kabila in an interview expressed strong feelings against the undue interference by Uganda and Rwanda in DRC and appealed to his neighbours to recognise the country's sovereignty.

Still, he has to battle against forces who contend that Congo is too vast and too rich to remain as a single entity and would rather it were divided for peace to return.

The armies that are occupying eastern Congo have as their goal the ending of his rule, with other observers arguing that the rebellion will not end as long as he is seen as continuing his father's policies.

Besides, Kabila has the task of improving the lives of the Congolese people, whose have been distracted by the war, for close to four decades.

Fred Ouluoch



© 2008 Sankurunews

Sunday, October 12, 2008

LE PALU ET LE PPRD REAGISSENT APRES LA NOMINATION D'ADOLPHE MUZITO ET LES ATTENTES DE LA POPULATION LUI SONT PRESENTEES

LA NOMINATION D'ADOLPHE MUZITO: LE PALU ET LE PPRD REAGISSENT


Par la nomination d'Adolphe Muzito au poste du 1er ministre, les militants du Palu jubilent suite au geste du Président de la République et lui assurent leur soutien dans la refondation de l'Etat congolais. Le PPRD promet d’accompagner le nouveau chef du gouvernement dans la réalisation de sa mission, rapporte le correspondant de Sankurunews à Kinshasa

Les partisans d’Antoine Gizenga et son parti, le parti Lumumbiste Unifié, se sont réjouit de la nomination d'Adolphe Muzito au poste de 1er ministre ce samedi, à l'après-midi, au siège social de Palu à Kinshasa. Le geste du Président de la République est salué par les partisants de Gizenga, et ils assurent leur soutien dans la refondation de l'Etat congolais. Remy Mayele, le secrétaire permanent du Palu:« le parti lumumbiste unifié rassure votre excellence de son soutien total, et s’engage à accompagner, au sein de la coalition, l’œuvre grandiose de la refondation de l’Etat congolais à travers les 5 chantiers de la République.» Cette nomination est à prendre sous deux aspects, selon le parti Lumumbiste unifié: « Cette nomination constitue pour nous, d’une part, un motif de fierté légitime et, d’autre part, une lourde responsabilité, au regard des multiples défis à relever.» Le Palu souhaite que ses membres fassent de la récente adresse du chef de l’Etat à la nation, leur feuille de route pour le nouveau gouvernement. Quant a PPRD, il salue le sens du respect des engagements par le chef de l’Etat. Le parti de Joseph Kabila Kabange promet d’accompagner le nouveau chef du gouvernement dans la réalisation de la mission qui lui est confiée. Le PPRD a affirmé samedi au cours de la réunion de son comité exécutif national.


LA POPULATION PRESENTE SES ATTENTES AU NOUVEAU PREMIER MINISTRE


Les attentes de la population vont du social à l’ouverture politique, sans oublier la sécurité. Du côté des fonctionnaires de l’Etat, on attend trois choses du nouveau 1er ministre, dont l’uniformisation des salaires des fonctionnaires sur toute l’étendue du pays, rapporte radiookapi.net

La population attend beaucoup du nouveau premier ministre et du gouvernement qui sera mis en place. Ces attentes vont du social à l’ouverture politique, sans oublier la sécurité. Quelques Congolais ont confié leurs attentes à radiookapi.net : Benjamin de Kisangani pense qu’il faudrait, avant tout, une ouverture politique : « Il doit consulter toutes les forces politiques, même l’opposition, avant de former son gouvernement. Qu’il soit plus proche de la population. » Selon Dieudonné de Mbandaka, le premier ministre doit s’attaquer aux problèmes sociaux : « Nous espérons qu’il va donner ne fut-ce qu’un brin d’espoir aux Congolais. » Pour Joseph de Kindu, la priorité est de mettre fin à l’insécurité et à la grogne sociale. Pour Kira, de Matadi, que le 1er ministre focalise son attention à créer l’emploi. Crispin de Lubumbashi pense aussi que la plus grande attente du peuple, c’est le travail, afin d’accéder au bien-être. Selon Stany de Kinshasa, le peuple s’attend à l’amélioration de ses conditions sociales : « Il faudra qu’il puisse s’appuyer sur le Smig. » Adam de Lubumbashi demande au 1er ministre de se rendre sur le terrain pour constater la réalité de tous les coins du pays. Pour Samy de Kinshasa, le 1er ministre doit être chevronné pour maîtriser la paix au pays : « Il y a aussi le problème d’électricité et des routes, qu’il faut bien faire. » Fulgence de Goma attend du 1er ministre le rétablissement rapide de la paix au Nord et au Sud Kivu, ainsi que la mise sur pied d’un gouvernement capable de mener une forte diplomatie pour la résolution des questions des FDLR et du CNDP. Du côté des fonctionnaires de l’Etat, on attend trois choses du nouveau Premier ministre : l’uniformisation des salaires des fonctionnaires sur toute l’étendue du pays, le paiement de leur prime, et la correction de la tension salariale sur le premier pallier de Mbudi dans le budget 2009. Le Secrétaire Général de l’intersyndicale nationale du secteur public, Kwabene Kibiswa Naupes, explique : « Le minimum qu’il doit réaliser, c’est l’uniformisation immédiate des salaires entre les provinces et Kinshasa, et entre les secteurs civils et les secteurs militaires et policiers. Vous voyez que nous défendons même les policiers. Nous attendons également le paiement de la prime de Kisantu. Et, enfin, la correction de la tension salariale sur le premier pallier de Mbudi dans le budget 2009. C’est ça le minimum que nous avons demandé pour l’ensemble des agents de l’Etat. »



© 2008 Sankurunews

LES VOIX SE SOULEVENT A MBUJI-MAYI PAR L'ACHAT D'UN CHARROI AUTOMOBILE EN CREDIT, MAIS LE PHENOMENE MALEWA FAIT RAGE A KINSHASA

A MBUJI-MAYI, L'ACHAT A CREDIT D'UN CHARROI AUTOMOBILE SOULEVE DES VOIX

Suite à une demande du Gouvernement Provincial que dirige Alphonse Ngoyi Kasanji de doter la Police et l’Armée Nationale ainsi que le Gouvernement Provincial d’un charroi automobile, l’Assemblée Provinciale du Kasaï Oriental a décidé de l’emprunt de 1 million de dollars américains auprès de la Banque Centrale du Congo afin d’assouvir cet appétit.
Une décision qui fait couler beaucoup d’encre et de salive dans toute la ville de Mbuji-Mayi.

Beaucoup de gens s’interrogent sur la prise d’une telle décision pendant que toute la population de cette partie de la RD.Congo fait face aux multiples défis sociaux.
En effet, cet emprunt de la province du Kasaï Oriental auprès de la BCC est consenti pour une durée de deux ans et sera remboursé avec un intérêt de 12%. La première échéance du paiement doit intervenir en octobre de l’année prochaine.
A ce sujet, le Ministre Provincial du Budget du Kasaï Oriental, qui s’adressait aux Députés Provinciaux, a expliqué le bien-fondé de cette action que compte entreprendre son institution : « les itinérances doivent être suffisamment assurées ».
Et d’ajouter que devant la menace de guerre vis-à-vis de tout notre pays par le Général déchu Laurent Nkunda, le Gouvernement Provincial a jugé bon de mettre quelques moyens à la disposition des services de sécurité pour répondre à toute éventualité.

La troisième raison, c’est celle des engins de la réhabilitation des routes et autres voies de circulation ».
La classe intellectuelle de Mbuji-Mayi et d’autres fins politiques affirment que l’urgence dans cette province peut être partout sauf dans l’achat des véhicules, les habitants souffrent d’un manque accrû d’eau potable, ils croupissent dans la misère etc.
La population se pose des questions à propos de ces véhicules. Est-ce des véhicules de guerre ou des véhicules qu’on verra devant les débits de boisson ?
La réponse semble lourde à prononcer.

A l’Assemblée Provinciale, les points de vue diffèrent. La Commission de la bonne gouvernance se réserve de tout commentaire.
En revanche, les groupes parlementaires politico administratif et judiciaire estiment que la sécurité est plus que prioritaire : « tu peux chercher à avoir de l’eau, mais si l’insécurité menace le puits d’eau, tout le monde s’en éloignera. Il faudrait peut-être que le Gouvernement vienne devant l’Assemblée avec la demande d’un emprunt qui va permettre de résoudre le problème d’eau.
En fin de compte, le Gouverneur a reçu le quitus de procéder à sa démarche.
Arlette Zinio


AFFAIRE MALEWA A KINSHASA FAIT RAGE


l est né, depuis quelques années, un nouveau phénomène appelé communément, Malewa. Ce phénomène dit Malewa met en scène une ou des personnes qui aiment fréquenter des restaurants de fortune. Etant devenu populaire dans la capitale de la RD.Congo, cette situation préoccupe plus d’une personne.
Une descente de l’équipe des reporters de la Prospérité a sondé les opinions des Kinois sur ce phénomène.
Les Kinois disent que le phénomène Malewa est bien parce que c’est moins coûteux, c’est le nzela mokuse comme ils le soutiennent, comme pour dire que c’est plus simple.
Les étudiants interrogés à ce sujet déclarent que c’est le Malewa qui les sauve quand il n’y a pas beaucoup d’argent pour se procurer un bon repas. Dans ce cas, la solution c’est de courir rapidement vers Malewa le plus proche.
La recherche d’un repas facilement servi est aussi l’une des raisons poussant nombreux Kinois à y recourir.
Mais parmi tant de raisons évoquées, la principale, d’après le sondage sur terrain revient au coût.
Les congolais pas très bien payés pour la plupart ne se voient plus en train de sortir 1000Fc ,1500 Fc pour un petit déjeuner. A la place, ils préfèrent se procurer du béton dans le ventre, en achetant plusieurs boules de foufou au Malewa à plus ou moins 400 Fc ; quelques cuillères de haricots plus un poisson à 500 Fc. Pour une personne qui vit sous le seuil de 1$ par jour, cela est largement suffisant et on peut s’interdire tout autre luxe alimentaire.
Pour plus d’une personne, fréquenter le Malewa n’est pas un péché, mais il ne faut, cependant, pas en faire une sale habitude.
L’expérience a montré que beaucoup de parents se sont donnés le luxe de priver leurs enfants de tout repas pendant qu’ils s’offrent, à cœur joie, des bons plats du Malewa local.
Pour les vendeuses de Malewa, leurs entreprises aident la population qui se présente même avec un petit rien, mais trouve de quoi se mettre sous la dent.

Thecia Tshituka Ngalula
Stagiaire/Unikin

LPM


© 2008 Sankurunews

Saturday, October 11, 2008

LA PRESENTATION DES PREUVES DES TROUPES RWANDAISES AUX COTES DU CNDP DE NKUNDA



LES FARDC PRESENTENT LES PREUVES DE LA PRESENCE DES TROUPES RWANDAISES AUX COTES DU CNDP


Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) ont capturé, à la suite des combats de Rumangabo, le mardi, 07 octobre dernier au Nord-Kivu, plusieurs effets militaires appartenant à l’armée rwandaise.


Selon le colonel Delphin KAHIMBI, Commandant adjoint de la 8ème Région militaire chargé des opérations, ces effets sont constitués des documents et pièces d’identité, des armes, des billets en Francs rwandais retrouvés sur des cadavres, du matériel militaire de campagne et des équipements individuels de l’armée rwandaise.

Devant le Gouverneur de la province du Nord-Kivu et en présence du Coordonnateur National du programme Amani, le colonel KAHIMBI a indiqué que ces éléments retrouvés sur le théâtre opérationnel constituent la preuve irréfutable de l’implication des troupes rwandaises aux côtés des éléments du CNDP. Reconnus par leurs inscriptions en anglais et en Kinyarwanda, ces effets présentent également leur origine le Rwanda, les unités au sein desquelles opèrent les troupes et même les ordres de mission des soldats engagés sur le champ de bataille.




Au chapitre des documents de preuves, des cartes d’assurance maladie délivrées par le ministère rwandais de la défense, des ordres de mission des éléments du bataillon des forces spéciales rwandaises avec cachet authentique, des registres de feux de l’armée rwandaise, une table de tir mortier 60 millimètres prévue pour l’opération de Rumangabo, des détonateurs électriques destinés à saboter les infrastructures et des carnets de cours des armes lourdes ont été récupérés, après le retrait des éléments du CNDP de Rumangabo.

Pour ce qui est de l’armement utilisé par les assaillants à Rumangabo, quelques armes R4 et AK 47, des grenades et munitions jamais utilisées par les FARDC ont également été présentées à la presse, le vendredi à Goma.

Quelques matériels de campagne constitués essentiellement des pelles d’infanterie utilisées au Darfour (Sud-Soudan) ont été surpris dans le lot des matériels trouvés sur les soldats morts ou partis de Rumangabo.

Au chapitre des équipements individuels, le colonel chargé des opérations à la 8ème Région militaire fraichement revenu du front de Rumangabo a montré à la presse des équipements tels que les porte-roquettes (besaces militaires) utilisés au Darfour, des tenues complètes RDF, des jaquettes, des imperméables griffés Darfour, des képis, ceinturons, gamelles et gourdes militaires.

Toutes ces preuves, a dit le colonel KAHIMBI, attestent bel et bien que l’armée congolaise a fait face à une coalition CNDP-RWANDA. Il ajoute que des populations confirment avoir vu l’avancée des rangées des colonnes des militaires rwandais armés d’équipements sophistiqués, en appui aux éléments du CNDP de Laurent NKUNDA.

Pour le Gouverneur du Nord-Kivu, cette démonstration qui rejoint le point de vue du Conseil de Sécurité de l’ONU sur la participation de l’armée rwandaise aux combats dans la province du Nord-Kivu doit être connue par tous les congolais afin que les rumeurs cèdent la place à la vérité.

(SL/DN/PKFR/Yes)


DES PREUVES DE LA PRESENCE DE L'ARMEE RWANDAISE A LA RD CONGO


L’armée rwandaise est belle et bien au Nord-Kivu et elle a laissé des plumes à Rumangabo comme on peut le voir sur les photos ci-dessous émanant du commandant des Fardc au Nord-Kivu.



L’attaque de Rumangabo de ce mois d’octobre 2008 est la réplique de celle de Mushaki en novembre 2008. Elle s’est passée au vu et au su de la Monuc qui n'offre ses bons offices qu'après le fait accompli de défaite pour les Fardc.

Le message de la Monuc aux congolais est clair: sans moi, vous ne pouvez rien faire! Mais comme prendre le Nord-Kivu militairement serait mal vu sous certains cieux, la Monuc espère que Nkunda peut prendre le Nord-Kivu par un accord bidon, une table ronde, etc... pour lui donner une certaine légitimité. Plus cet accord tarde à venir, plus les alliés de Nkunda s'impatientent. Ces derniers étaient en reunion à Gisenyi au Rwanda le jeudi 9 octobre 2008. D'après nos sources de Gisenyi, l'assaut sur Goma se ferait en meme temps que celui Bukavu, Uvira, et Bunia... A suivre!

D’après les sources militaires du Nord-Kivu, l'attaque contre les positions de l'armée à Rumangabo a été menée par un bataillon du CNDP appuyé par des militaires de l’armée rwandaise. "Face à la supériorité numérique des assaillants composés d’Erythréens, des Somaliens, des Ougandais et des Ethiopiens, voire des Ouest Africains), les FARDC ont été contraintes à se retirer du camp", a expliqué à l'AFP un responsable militaire engagé dans les opérations au Nord-Kivu.

Avec ces preuves, la R.D. Congo doit déployer son armée à la frontière avec le Rwanda et l’Ouganda. La population congolaise est déjà sensibilisée a la cause nationale et elle l’a démontre pendant les élections de 2006 et a la table ronde de Goma. Le temps des tables rondes est révolu. Le peuple congolais a déjà bien joué son rôle pour la pacification du pays. C’est plutôt le gouvernement qui n’a jamais bien joué son rôle de gouverner, de sécuriser les congolais et leurs biens, d’organiser la guerre contre le Rwanda et l’Ouganda. Les congolais attendent voir entrer en action l’armée nationale et les élus congolais investis du pouvoir de gouverner et de défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale de la R.D. Congo. Quand l’intégrité territoriale d’un pays est violée, les responsables du pays victime ne vont pas d’abord pleurnicher à l’ONU mais organisent immédiatement la défense de leur territoire et la sécurisation de leurs citoyens. Aucun pays du monde qui se respecte ne va d’abord à l’ONU pour se défendre. C’est le cas des USA après les attaques terroristes sur le World Trade Center. La Russie après les attaques de la Géorgie sur l’Ossétie du Sud, etc. Pourquoi la R.D. Congo se donne-t-il la peine de respecter une institution que les autres pays du monde ne respectent plus ?
Devant la nième flagrance de la présence de l’armée rwandaise en R.D. Congo, le peuple congolais attend ce qui suit du gouvernement congolais :

Primo :

Déclarer la guerre au Rwanda et déployer l’armée nationale au Kivu et en Ituri qui doivent être déclarés zones opérationnelles.

Secundo :

Exiger le départ de la Monuc de la R.D. Congo et la remplacer avec une force dissuasive composée des troupes des pays amis a la R.D.Congo.

Tertio :

Profiter du remaniement du gouvernement pour nettoyer l’armée nationale, la police nationale ainsi que toutes les écuries de Kinshasa de rwandais qui financent Nkunda avec l’argent des contribuables congolais et qui affaiblissent de l’intérieur les institutions nationales congolaises.

Quarto :

Nettoyer le Kivu des rebelles de Nkunda et des troupes rwandaises, ramener les deux millions des déplacés dans leurs villages, assurer la securité des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du
territoire national, etc. Le gouvernement de Kinshasa n’a plus d’autre choix que d’agir. Devant la flagrance des faits, l’inaction de Kinshasa serait un signe tangible de complicité avec les ennemis de la R.D. Congo.














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RELANCE DES ACTIVITES AGRO-PASTORALE AU KASAI ORIENTAL, UNE CIMENTERIE A KAYETE DANS LA PROVINCE ORIENTALE

Un projet d’édit sur la relance des activités agro-pastorales soumis à l’Assemblée provinciale du Kasaï Oriental

Mbuji-Mayi, Les députés provinciaux du Kasaï Oriental, réunis vendredi en plénière sous la conduite de leur président, M. François Xavier Kabala Ilunga Mbidi,

ont déclaré recevable un projet d’édit sur la relance des activités agro-pastorales qu’ils ont soumis à la commission chargée des questions foncières de l’organe délibérant pour le toilettage de son texte, a-t-on appris au club MIBA, siège provisoire de l’Assemblée.

Le ministre provincial de l’Agriculture, pêche et élevage, M. Anaclet Mbuyi Tshileo , initiateaur de ce projet d’édit et son défenseur devant les élus du peuple, a indiqué que ce projet a pour objectif majeur de relancer les activités agro-pastorales sur l’ensemble de la province du Kasaï Oriental.

Il a fustigé le fait que depuis la libéralisation de l’exploitation artisanale du diamant par l’ancien régime, le secteur agricole connaît une régression constante doublée d’un manque déplorable des voies de communication, l’absence des crédits agricoles, le mauvais encadrement technique des paysans, qui découragent les populations rurales.

Réagissant à certaines préoccupations des députés provinciaux, M. Mbuyi Tshileo a expliqué que ce projet n’est nullement anti-constitutionnel lors qu’il consacre le caractère obligatoire de l’agriculture, dans la mesure où durant la période coloniale, ce secteur très soutenu a fait du Kasaï Oriental le grenier agricole de la RDC.

Pour lui, l’appui dans ce secteur était rendu possible notamment par la présence des sociétés d’appui aux activités pastorales, l’entretien des routes, la disponibilisation de fonds agricoles alloués aux paysans et la présence régulière des moniteurs agricoles et agronomes pour le suivi du travail réalisé sur le terrain.

Il a également promis que des terres arables seront disponibilisées pour les compatriotes qui souscrivent à faire les activités agro-passtorales, après des concertations entre les autorités de base et l’exécutif provincial, a indiqué le ministre dans son intervention. Dans sa communication, le président de l’Assemblée provinciale du Kasaï Oriental avait annoncé la défense du budget 2009 par le gouverneur du Kasaï Oriental, au cours d’une autre plénière prévue mardi 30 septembre dernier.

(ACP)

UNE USINE DE CIMENTERIE A KAYETE DANS LA PROVINCE ORIENTALE



Kisangani, - La population de la province Orientale attend impatiemment sa cimenterie à Kayete, sur la route de Wanierukula territoire d’Ubundu dans le district de la Tshopo.

Elle veut voir débuter rapidement les travaux de construction de l’usine surtout que le gouvernement provincial s’est déjà acquitté de la tâche lui confiée par le gouvernement central relative à l’ouverture de la voie d’accès au site de la CIPOR (Cimenterie de la province Orientale).Le gouverneur de province Médard Autsai Asenga, l’a signifié lundi au directeur général adjoint (DGA) de la Société indienne Jaguar Overseas limited, M. Bidani, venu lui présenter les civilités à son office en vue de se rendre compte de l’évolution des travaux préliminaires sur le site.

M. Bidani qu’accompagnait le conseiller du ministre national de l’Industrie était conduit auprès de l’autorité provinciale par le coordonnateur de la CIPOR, M. Willy Lokomba.Le chef de l’exécutif provincial a souligné les efforts déployés par son gouvernement pour ouvrir rapidement la voie d’accès sur fonds propres en vue de rencontrer les attentes de la population sur cette cimenterie.Le coordonnateur de la CIPOR, M. Willy Lokomba, a transmis au gouverneur de province la satisfaction du ministre national de l’Industrie et de la communauté de la province Orientale de Kinshasa face à son implication totale à la réalisation rapide de ce projet ainsi que la qualité des travaux d’ouverture de la route menant au site.

Il a aussi relevé la préoccupation du ministre national de l’Industrie de voir le gouvernement provincial disposer des actions au sein de la future société CIPOR. M. Willy Lokomba a enfin informé le chef de l’Exécutif provincial de l’arrivée prochaine en RDC de 45 % des équipements et matériels de la future usine, lesquels sont en voie d’être acheminés à destination.

Ladite délégation ainsi que la représentation du BICOTIM se sont rendus au site où sera construite l’usine de la CIPOR. Chacun d’eux a livré ses impressions en appréciant les travaux de l’ouverture de la voie d’accès jusqu’au site.Selon M. Bidani, DGA de la société « JAGUAR », BICOTIM devrait déjà accélérer avec les travaux préliminaires qui consistent à aplanir le terrain et le compacter avant tous travaux car ils sont financés par « Jaguar » en tranche.

(ACP)



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