Wednesday, October 22, 2008

LE PRESIDENT JOSEPH KABILA ET SONT CLUB RWANDAIS, DEVENIR VULNERABLE OU INVULNERABLE, QUI A BU BOIRA ET QUI VIVRA VERRA



JOSEHP KABILA ET SONT CLUB RWANDAIS


Joseph KABILA et Georges W. BUSH
à Washington

De qui est le nouveau président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila, Comment s'est-il élevé au pouvoir? Est-il vraiment le fils de Laurent Kabila ? Pourquoi Laurent Kabila a-t-il été assassiné et par qui ? Ce qui est du rapport de Joseph Kabila avec les grands pères blancs Belges qui, par le passé, ont gouverné cette colonie ? Les jours de Joseph Kabila sont-ils à compter?

En mars 2007 les militaires et les forces de sécurité soutenant le nouveau Président élu, Joseph Kabila en République démocratique du Congo, ont combattue les supporteurs défenseurs du fortuné challengeur de Kabila, Jean-Pierre Bemba avec un visage innocent, un gamin terriblement gâté avec une armée rebelle, qui cherchait à renverser Kabila avec un prétendu coup d’état.

KABILA OU KANAMBE?

La plupart des personnes croient que son vrai nom n'est ni Joseph ni Kabila. Le journal télégraphe de la Grande-Bretagne, et d'autres, ont rapportés que, Joseph Kabila était un conducteur de taxi en Tanzanie, mais d'autres disent qu’il est venu du Rwanda. Les supporteurs de Kabila indiquent qu'il est né au Congo. Selon quelques sources fiables, le vrai nom de Joseph Kabila est Hippolyte Kanambe. Demandé d'où Joseph Kabila est venu, Janet Kabila a refusé de répondre.

Jean-Pierre Bemba a exploité la question d'origines de Joseph Kabila sous le slogan « Bemba : Congolais de cent pour cent. » Bemba a fait des discours du pharisaïsme nationaliste qui ont causé des émeutes terribles à Kinshasa par ses supporteurs. Beaucoup de congolais disent aujourd'hui que les origines de Joseph Kabila sont sans importance : Le sujet important qu’ils indiquent, un bon leadership et une bonne gestion. Cette réponse découle des corrompus, des nantis, et des congolais de souche, mais pas des congolais natifs.

Laurent Désiré Kabila, le supposé père du, maintenant Président Joseph Kabila, était une épine pour le Président Mobutu pendant les décennies de la première ère du règne de Mobutu. En 1996, Laurent Désiré Kabila a été plumé hors d'une barre à Dar es Salaam, où il était propriétaire/directeur, et installé comme figure de proue ou en tant que porte parole de l'alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo Zaïre (ADFL) et il déjoua le général André Ngandu Kisase le 8 Janvier 1997. Par l’instigation de Laurent Désire Kabila, le porte parole du groupe AFDL, le leader du CNRD (Conseil National de Résistance pour la Démocratie) fut assassiné dans des conditions mystérieuses par une embuscade au parc de virunga. Le différend qui opposait le chef militaire Tetela avec L.D. Kabila, soutenu par les Tutsi congolo-Rwandais, pourtant que celui-ci était le partisan de la réduction de l’influence des Rwandophones sur le mouvement AFDL. Aussi son exécution était entraîné par le fait qu’il (Ngandu Kisase) rappelait chaque fois a LD Kabila qu’il était le porte parole du mouvement et non son président. LD Kabila n’a pas digéré cet acte de rappel et il déjoua ce combattant avec la complicité des Tutsis et de Paul Kagame.

Il y a une autre version qui atteste que André Kisase Ngandu était assassiné par l’ordre direct de Paul Kagame auprès des officiers de l’armée patriotique rwandaise et des hommes servant dans l’armée du FPR. Cet assassinat était planifié par James Kabarebe et Jack Nziza parce que André Ngandu Kisase était opposé aux massacres des réfugiés Rwandais dans le territoire congolais.

Affiché par les fonctionnaires d'administration de Bill Clinton comme Madeleine Albright, Susan Rice, Prudence Bushnell, et Anthony Lake ont soutenu le choix de Laurent Kabila et la guerre avait commencée.

Laurent Kabila a fourni la face réelle de la rébellion à la presse occidentale, et ils ont à plusieurs reprises invoqué le fantôme de Che Guevara, qui a brièvement combattu au côté de Kabila, « le vétéran de la guérilla de gauche». Dans les années 60. Kabila avait étudié à l'université du Dar es Salaam à côté du Président Ougandais Yoweri Museveni, John Garang de l’Armée Populaire de Libération au Soudan, et Wamba dia Wamba, du Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD) le chef rebelle de Kisangani, R D Congo.

L'insurrection d'ADFL a commencé en 1996 par le Président rwandais Paul Kagame écrasant des camps de réfugiées à l’est du Zaïre pour la violation des statuts internationaux de droits de l'homme humanitaires. Les Rwandais (RPA/F) et Ougandais (UPDF) ont balayés à travers Le Zaïre derrière le masque d'une lutte de « libération ». Les centaines de milliers d'hommes innocents, des femmes et des enfants, tous des réfugiés hutus qui fuyaient le coup d’état des RPA/F supporté par les Américains au Rwanda. Ils ont été souvent chassés et massacrés par les RPA/F qui continuaient avec la campagne génocidaire contre des Hutus qui a commencé en 1990. Les « kadogos » utilisé par ADFL - des enfants armés du RPA/F et de l’UPDF sont mis à l'avant pour les tires de l’avant. Les peuples Congolais ont souffert des atrocités indescriptibles et des déprédations.

Laurent Kabila a été prétendument tenu derrière les lignes du front pendant la campagne d'ADFL pour renverser Le Zaïre. Le Général rebelle Rwandais Laurent Nkunda supporté par le Rwanda qui, à ce moment-ci continue à déstabiliser et piller au nord Kivu, était un dirigeant junior de RPA/F du Rwanda qui menait la charge auprès des commandants Paul Kagame, James Kabarebe, et James Kazini et leurs conseillers militaires américains. Et de là était le jeune homme qui est maintenant président de la République Démocratique Du Congo, Joseph Kabila Kanambe, de son vrai nom Hippolyte Kanambe.

«Joseph Kabila était un soldat pour Paul Kagame, » un nouvellement élu député congolais dit en l'avril 2007. « Il a travaillé pour Le Rwanda et les rebelles de RPA. Il était dans la guerre [1996-1997] du Rwanda à Kinshasa, du Kivu à travers Kisangani, où ils ont tué tous les Hutus, par Equateur à Mbandaka. Il était là dans Mbandaka quand tous les Hutus étaient massacré tous à travers Le Congo, il était là. Il était avec le Général Nkunda à Kisangani aussi. Il était un ami du Général Salim Saleh, le demi-frère de Museveni, et avec colonel Mayombo, maintenant un général en Ouganda.”

Laurent Kabila a rejeté le programme planifié par les gurus. Les attaques contre Laurent Kabila a augmenté directement en proportion à sa résistance aux directives des grands pères blancs à l’occident et de leurs agents Africains. Au début la résistance de Kabila s’est traduite aux menaces contre son gouvernement qui a semblé couché dans la langue des droits de l'homme. Les massacres commis par les forces de RPF/A et d'UPDF contre les foules, comme elles ont marché à travers Le Zaïre et soudainement devenu le problème de l'armée de libération d'ADFL- « Kabila ». Comme si les RPF/A et les UPDF n'étaient jamais impliqués. Des rapporteurs spéciaux ont été dûment expédiés au Zaïre pour étudier les squelettes de la crisse du parti de Kabila. Les massacres des centaines de milliers de réfugiés hutus rwandais forcés de s’envoler devant la machine des tueries de RPA/UPDF, soudainement devenus de dignes nouvelles pour la diffusion, et le mot génocide tremblota un moment et puis disparaîtra de la vue. À la fin cependant, tout massacre a été blâmé sur l'ADFL en écartant les rôles joués par le Rwanda, l'Ouganda, et les USA et de tous les conseillers militaires Israéliens et des agences du Pentagone fournissant des logistiques.

Tandis qu' encouragé et canonisé pour évincer Mobutu juste une année plus tôt (1997), Laurent Désire Kabila était bientôt déclarés un « dictateur » parce qu'il a orienté Le Congo sur une course indépendante. L D Kabila a jeté dehors le Rwanda, l'Ouganda, Bechtel, la Banque Mondiale et le FMI, et c’est ainsi qu’a commencé la « guerre de l’occupation. » De 1998 à 2000 le gouvernement de Laurent D. Kabila allié avec l'Angola, le Tchad, la Namibie, le Soudan (Khartoum),la Libye et le Zimbabwe; l'Afrique du Sud a joué les deux côtés.

Khartoum joint la guerre parce que le gouvernement Ougandais et les États-Unis supportaient l'Armée Populaire de Libération du Soudan de John Garang dans le sud du Soudan, comme ils soutiennent aujourd'hui des rebelles dans la guerre que les États-Unis poursuivent à Darfour. Environ 700 rebelles Ougandais LRA ( L’ Armée de Résistance du Seigneur ou the Lord’s Resistance Army) ont combattu pour Kabila. L’Armée de Résistance du seigneur est une faction rebelle Ougandaise soutenue par Khartoum que Museveni pendant 20 ans est allé au devant pour justifier l’augmentation des scandales d'aide pour armes (non rapportés) et le génocide perpétuel d'UPDF contre les peuples Acholi dans la région garnie du pétrole et nordique en Uganda.
Laurent Désire Kabila a été assassiné le 16 Janvier 2001, exactement 40 ans moins un jour après l'assassinat de Patrice Lumumba. C'était un message clair : non seulement nous tuerons ceux qui ne coopèrent pas, mais aussi nous pouvons le faire quand et où nous aimerions. Joseph Kabila « assumera » la présidence le 26 janvier 2001 et il est demeuré président pendant toute la période de transition (2002-2006).

De 1998-2004 des innombrables contrats miniers et d’abattage des arbres ont été laissés sans transparence et sans responsabilité. En attendant, la guerre a fait rage au Congo-Kinshasa, tuant des millions, des territoires dépeuplés, et fournir des centaines de millions dans les bénéfices et du quote-part du marché pour le secteur « humanitaire » occidental d'affaires, a.k.a. l'industrie de misère, et la raquette internationale des mines terrestre.

Parmi les nombreuses personnes ayant été impliquées en République Démocratique du Congo sont les ressortissants belges comme Louis Michel, Étienne Davignon, Philippe de Moerloose et André Flahaut, et les ressortissants des États-Unis comme Henry Kissinger, Bill Richardson et Maurice Tempelsman. Les intérêts de la famille royale de la Belgique sont également impliqués. L'intervention et le pillage prédateurs de telles personnes est rendue invisible par la pression internationale de la « communauté » -, groupes de réflexion, organismes non gouvernementaux, instituts de politique étrangère et particulièrement par académies -e.g. anthropologie, relations internationales, science politique, et départements des affaires africaines.

Louis Michel est commissaire de l'UE pour le développement et AIDE humanitaire, une position de portier qui assure que les millions de personnes congolaises souffrent misérablement. Louis Michel a été l'un des alliés les plus forts de Joseph Kabila, et il a joué un rôle crucial dans la campagne électorale 2006 à la victoire de Joseph Kabila. Avant sa position dans l’UE (Union Européenne), Louis Michel était un parlementaire belge, un ministre et un vice premier ministre, jusqu'en 2004. Il est déclaré marchand de diamant exploitant la région riche de Tshikapa en République Démocratique du Congo. Louis Michel a également des contacts pour les diamants Congolais par la Société Minière De Bakwanga (MIBA), un soutien principal de néocolonialisme belge au Congo-Kinshasa; Le fils de Louis Michel est prétendument impliqué directement à la MIBA

Immédiatement après l'assassinat de Laurent Kabila le 16 Janvier 2001, alors le ministre Belge des affaires étrangères Louis Michel avait rapidement confirmer la participation du chef de l'armée de Kabila pour détourner l’attention de l’ évident coup d'état : l'assassinat de Laurent Désire Kabila. Le magnat homme d’affaires belge vicomte Étienne Davignon est président du conseil d'administration des directeurs de S.N. Lignes aériennes de Bruxelles, qu'il a cofondées après la faillite de Sabena, la ligne aérienne nationale belge qui a porté Patrice Lumumba à la porte de sa propre mort en 1961 et embarque les minerais pillés du Congo-Kinshasa et les transportent en dehors du Rwanda (1998-2005) pour les marchés internationaux en partenariat avec le régime de Kagame. Davignon est également un membre du conseil de nombreuses compagnies belges, et un ancien directeur d'Anglo-American Corporation, le grand conglomérat de extraction d'Oppenheimer/DeBeers fonctionnant en RD Congo en partenariat avec G.H.W. Bush connecté avec Barrique Gold Corporation. A 2001, une enquête que le parlement belge a conclu, Étienne Davignon a joué un rôle important et actif dans l'assassinat de Patrice Lumumba, comme Maurice Tempelsman, Étienne Davignon a été profondément impliqué dans le coup d'état occidental qui a mis Joseph Mobutu au pouvoir, et l'a gardé là.

De 1989 à 2001, Étienne Davignon était Président de la banque belge « Société Générale de Belgique », un des ennemis les plus durables et les plus perfides de l'état congolais. Des centaines de milliards de dollars de minerais ont été pillées par la Société Générale de Belgique par sa filiale majorité possédée, l'union Minière du Haut Katanga (UMHK) - la compagnie d'exploitation de la famille royale belge qui a exploité le cuivre, le cobalt, l'étain , l'uranium et le zinc du Congo de 1908, et plus tard est devenu GECAMINES, la compagnie d'exploitation paragouvernemental « contrôlé » par Mobutu et sa clique plus étroite y compris ses alliés occidentaux. Les États-Unis avaient acheté l’uranium de la société UMHK de la mine de Shinkalobwe et plus tard utilisé pour bombarder Hiroshima et Nagasaki au Japon. GECAMINES a été apparemment utilisé par le parti politique de Joseph Kabila, Parti du Peuple pour la Reconstruction et le Développement (PPRD – comme un véhicule pour le financement du parti.

Étienne Davignon était un directeur de Kissinger Associates, une firme de consultations d'intelligence et de défense établi par Henry Kissinger, dont la liste des associés notables inclut l'ancien ambassadeur de l'ONU du Président Clinton, Bill Richardson qui a mis un visage « humanitaire » sur l’invasion du Zaïre par les USA (1996-1998). Henry Kissinger est sur le bureau du Comité international de délivrance(International Rescue Committee), une éminente agence humanitaire de secours en République Démocratique du Congo, et l’une des raisons qui entraînent que le nombre des morts est si élevé.

Étienne Davignon est également un directeur des sciences de Gilead, une compagnie de « biotechnologie » dont les anciens directeurs incluent Donald Rumsfeld (1988-2001). Les directeurs de Gilead incluent aujourd'hui George Shultz, un directeur de Bechtel et anciens Secrétaire d'état Américain; Carla Hills, directeur international de groupe de crise et architecte de NAFTA ; John Madigan, un ancien directeur de Tribune Compagnie (mass media et nouvelles ) et membre courant du conseil d'affaires de la défense des États-Unis Département de la défense ; et Nicholas G.Moore, un autre directeur de Bechtel, et un ancien Président Directeur (CEO/Chairman) de PricewaterhouseCoopers de 1994-2004. Les sciences de Gilead ont été impliquées dans la crise de « Tamilflu ».

Le groupe international de crises (ICG) est une organisation critique avec un front «humanitaire» qui serre l’ordre du jour de la sécurité nationale des États-Unis. L'ICG amorce les médias internationaux avec des rapports annuels de la politique suprématiste des blancs au Congo-Kinshasa, en Ouganda et au Soudan (Darfour) ceci n’a jamais adressé la violence structurale soutenue par l'exploitation occidentale en Afrique. L’ICG et le Comité International de Délivrance (International Rescue Committee) sont deux des principaux organisateurs et des entités de direction derrière la coalition Anglo-Europeenne, la Coalition Globale d'Action du Congo (“Congo Global Action Coalition – individuellement décrite comme « Alliance Globale des Droits de l'Homme, ambiants humanitaires, et des organismes foi basés, des étudiants, des membres de la Diaspora congolaise, et d'autres mouvements de bases.»
PricewaterhouseCoopers (PWC) est impliqué dans la mine de niobium de Lueshe dans la province du Nord Kivu en République Démocratique du Congo, une mine actuellement gardée sans accès possible et « baignée du sang » par le Général Rwandais Laurent Nkunda, soutenu par le Rwanda et « Seigneur des Guerres » a l’est de la RD Congo, afin de rehausser le prix de niobium dans les marchés internationaux. Le Belge Étienne Davignon est également conseiller spécial du commissaire de l'UE pour développement, Louis Michel.

Le Belge Philippe de Moerloose, un membre de l'élite de Kinshasa, approvisionne des jets (Avions), des hélicoptères et d'autres jouets présidentiels à Joseph Kabila. La société Demipex de De Moerloose' basée à Bruxelles, Kinshasa et Lubumbashi s'occupe des équipements et des logistiques et il est le distributeur unique de Nissan en République Démocratique du Congo. Sa firme des Services de Sécurité d'Outre-mer est responsable des atrocités contre les Congolais désespérés dans les concessions de diamant tenues par MIBA. MIBA est soi-disant $US 100 millions endettée, avec un certain $US 20 millions dû à De Moerloose. La compagnie d'aviation Belge de De Moerloose, lignes aériennes de Demavia, en partenariat avec les lignes aériennes basées en République Démocratique du Congo, Hewa Bora Airlines, est accusée d’avoir transporté des cargaisons d’armes vers la RD Congo. Les compagnies de De Moerloose ont servi d'intermédiaires embarquant des hélicoptères entre la société Française Aeromechanic Corporation et la société Britannique Hélicoptères Ltd de Sloane à Air Katanga, une firme congolaise contrôlée par d'autres notables ressortissants belges.

Philippe de Moerloose a des contacts d'affaires avec des compagnies reliées à George Forrest, un soutien principal de l'exploitation en République Démocratique du Congo depuis 1922 ; De Moerloose opère également au Rwanda et Burundi, le mettant dans des relations d'affaires entre les deux côtés de la guerre au Congo/Kinshasa. Les véhicules de De Moerloose vendus au Rwanda et au Congo sont utilisés par les forces armées, et De Moerloose (2002) a confirmé que le ministère rwandais de la défense a fait des achats directement de ses compagnies. Paul de Moerloose, un frère, marié a Marie-Pierre Pairoux, de la famille riche française de Pierre Pairoux, famille partenaire des entreprises de George Forrest.

Patrick de Moerloose a vécu au Katanga dans la zone de copperbelt pendant 30 ans, et a été accusée du vol de coltan et de cuivre de Gécamines, le géant exploitant miniers congolais. Des compagnies de De Moerloose sont censées être impliquées dans la contrebande illégale de diamant, du cuivre et de cobalt pour l’extérieur de la République Démocratique du Congo. Philippe De Moerloose est également impliqué dans la vente des armes vers l'Angola.

ARMES ET INTELLIGENCE POUR KABILA

André Flahaut, ministre belge de la défense, a provoqué une rangée en Belgique après la promesse pour l’invitation du Président Joseph Kabila à Bruxelles pour l’obtention d’un diplôme du Doctorat ; Docteur honorifique de l’ Académie Royal Militaire (Ecole Royale Militaire) en Bruxelles. Flahaut a annoncé la nomination de Kabila pendant une visite à Kinshasa en février 2007. Environ 300-500 éléments congolais (militaires)- des dirigeants et instructeurs ont été envoyés à l’ Académie Royal Militaire Belge pour la formation militaire en 2004. La France a reçu 10 personnels de FARDC, La Chine 20, et L'Afrique du Sud 200.

Environ 500 éléments de la force de l’Union Européenne de Communauté EUFOR sont arrivés à Kinshasa en juin 2006, envoyé pour assurer la réussite de la campagne électorale. Notamment, des équipements ultramodernes Robocop fourni pour renforcer les forces congolaises de sécurité à l'appui du processus électoral sont maintenant utilisées contre les congolais privés des droits civiques dans les concessions d’abattages des arbres, des mines, des diamants et des plantations contrôlées par les occidentaux.

Joseph Kabila est marié à Sandrine Nguesso, la fille de Dennis Sassou Nguesso, Président du Congo-Brazzaville. Il y avait seulement deux hommes blancs, selon les sources dignes, qui ont assisté au mariage de Joseph Kabila : Il y avait le magnat diamantifère Israélien Américain Dan Gertler, nouveau roi de diamant du Congo, et l'autre était le magnat homme d'affaires belge, Philippe de Moerloose. La France a des contacts très étroits avec le Président Sassou Nguesso et Omar Bongo du Gabon, tous les deux ont soutenu Jean-Pierre Bemba et son père.

Il est à noter qu'une délégation angolaise de haute puissance ait visité Kabila à Kinshasa le 14 Mars 2007, quelques jours justes avant la bataille mortelle menée les Gardes Républicains de Joseph Kabila contre les forces Jean-Pierre Bemba. La délégation a inclus les militaires, la police et les fonctionnaires angolais supérieurs d'intelligence. Tandis que l'ordre du jour se concentrait sur des incursions militaires angolaises dans le territoire de la République Démocratique du Congo, occupant environ 11 villages congolais dans des secteurs riches en diamants, les militaires angolais ont soutenus la guerre imminente avec Jean-Pierre Bemba et ils ont certainement décidés. Les membres de l'opposition congolaise affiliés avec Jean-Pierre Bemba se plaignaient au sujet des incursions angolaises, mais le gouvernement de Joseph Kabila était insouciant au sujet de la présence angolaise sur le sol de la République Démocratique du Congo.

UNE PAGE NON TOURNEE

Avec l'aide de ses « amis » en coulisses, Joseph Kabila avait manœuvré Jean-Pierre Bemba pour gagner les élections nationales historiques de 2006, la première soi-disant élection démocratique congolaise depuis la prétendue indépendance en 1960. Deux seigneurs de guerre Kabila et Bemba concurrençaient pour être le nouveau visage noir du Congo présenté au monde par les grands pères blancs Euro-Anglais. Comme des institutions académiques et des départements d'études africaines a travers l'Amérique et l'Europe, les prétendus « droits de l'homme » et de lustres « organismes humanitaires », ignorent ou masquent complètement les réalités de la manipulation et du contrôle occidental. Les médias rapportent des lignes des corporations, pleines des virus de tribalisme et de sauvagerie et d'éboula.

Plusieurs de ces mêmes familles qui sont derrière des entreprises coloniales européennes sont enracinées dans l'esclavage, suprématie blanche et terreur sont derrière les Seigneurs des Guerres aujourd'hui en République Démocratique du Congo. Les soutiens principaux de l'exploitation, comme les intérêts d'anciens barons belges ou des ministres des colonies, qui se morphe dans des entités de corporation plus insidieuses. Les nouveaux joueurs ont délogés quelques intérêts, comme les Israélien Américains qui s'occupent des diamants du sang par les échange de diamant de Tel Avive (Tel Aviv diamond exchange) avec l'appui de la Maison Blanche. Et maintenant La Chine est profondément impliquée dans l'effilochure, mais c'est une autre histoire, une autre page non tournée, et une histoire cachée à excaver de la décombre de L'Afrique Centrale.

On a souvent affirmé que Joseph Kabila, qui il peut être n'a aucun choix que d’assumer la position qu’on lui a confiée Président de la République Démocratique du Congo. Pour que Joseph Kabila se plaigne, se contrarie ou résiste aux machinations de la puissance d’une manière ou d’une autre, selon les gens proches de lui, voudrait dire, sa mort est plus certaine .

DEVENIR VULNERABLE OU INVULNERABLE, QUI BU BOIRA ER QUI VIVRA VERRA

Pour ce qui concerne du pouvoir de Joseph Kabila, ceux qui l’ont amené au pouvoir sont encore très actifs, le Rwanda et l'Ouganda sont justement placés au front. Ils reçoivent des instructions et des recommandations, vis-à-vis de la République Démocratique du Congo de Washington, de Londres, de Paris, et de Berlin directement ou indirectement. Ils n'ont aucun pouvoir eux-mêmes, en raison de la complexité de la situation congolaise. Chaque concerné a ses enjeux propre a lui en République Démocratique du Congo. Il a toujours été ainsi depuis la création de l'état libre du Congo a travers les douloureuses années de la colonisation jusque maintenant. Le Congo a toujours été placé comme un véhicule utilitaire, un entrepôt d'approvisionnement de toutes pièces (matières premières) pour faire roulé l’économie des superpuissances. Pour une solution durable et adéquate pour l’intérêt de la nation et du peuple congolais, la population doit prendre leur destin en mains et se prendre en charge pour contrarier l’exploitation absurde des ressources naturelles par les pays prédateurs. Les RD congolais doivent s’appliquer minutieusement comme ils ont fait pour acquérir l’indépendance politique.

Mobutu était la marionnette de l'occident, Kabila est également la marionnette de l'occident. La différence entre les deux, Mobutu était devenu marionnette directe de l'occident et il a eu le mot de passe qui a plus tard été confisqué. Il n'a pas dû passer par des intermédiaires pour s’approvisionner auprès des fabricants, mais plutôt, Joseph Kabila doit toujours passer par la Chine, le Rwanda, l'Ouganda, et l’Angola pour atteindre Washington, Londres, Paris, Moscou, et Berlin. Mobutu n'était pas une simple marionnette, mais aussi une marionnette très puissante parmi les marionnettes. Kabila n'a pas encore atteint ce niveau.

Kabila n'a jamais eu aucun sentiment pour le peuple congolais, il s’attelle qu’au pouvoir par tous les moyens possibles. Il n’a aucun intérêt d’améliorer les conditions sociales et économiques du pays pour des raisons simples à raisonner. Les enjeux politiques de Joseph Kabila c’est le pouvoir, pour toujours. Il doit laisser la place à Paul Kagame, James Kabarebe, Laurent Nkunda pour exploiter les minerais congolais comme ils sont venus tous du même club. Tous sont des Rwandais venus avec LD Kabila pour ôter le pouvoir au Maréchal Mobutu. Il n’y a pas une rébellion en République démocratique du Congo, mais plutôt une agression par le Rwanda et ses allies occidentaux. Ni Paul Kagame, ni Laurent Nkunda, moins encore Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila, personne est Congolais. La soi-disant rébellion de Nkunda est financée par Kabila, le Rwanda, et le Burundi entretenu par les superpuissances Il sait tout au sujet de cette guerre sans fin. Aussi longtemps ou Joseph Kabila n’a rien à s’inquiéter à Kinshasa, il n'y a aucune guerre, quand il a des ennuis, la guerre commence et recommence sans cesse. C'est un jeux d’amusement, ce n'est pas une guerre; c'est un instrument, un outil pour effaroucher les congolais avec comme objectif, feindre pour devenir conciliateur. La guerre à l’est du pays est utilisée pour semer une confusion totale et obliger les congolais à se mobiliser autour du raïs. Celui-ci veut contrôler et évaluer la confiance que les congolais en disposent vis-à-vis de son pouvoir et pour leur faire unir autour de lui..

En ce moment-ci, les congolais se préparent pour des nouvelles élections générales en 2011. Kabila n'a rien accompli jusque là, il ne mérite et ne méritera rien de leur voix. Il a passé tout son temps en suçant le sang de ses pauvres adversaires qu’il a fait succomber et il consolida son pouvoir. Le cas de Bemba est sanglant ; c’est une mutinerie qui a été provoqué pour s’en débarrasser de certains dirigeants de l’opposition qu'il n'aime plus. Il organise un soi-disant coup d'état contre soi-même pour hisser sa popularité. Le pays est tombé dans la corruption profonde, le détournement des fonds du trésor public, des arrestations arbitraires, des séquestrations, des verdicts dictés, des faux emprisonnements et des exécutions sommaires. En résumé, mieux vaux vivre pendant la période du règne du Maréchal Mobutu que de vivre sous le règne de l’imposteur Kanambe Hyppolite. Les congolais vivent à la période paléolithique. Ils meurent à une grande échelle même par une simple fièvre faute des médicaments et des soins appropriés. Les médicaments vendus sur le marché sont tous expirés et ont été rejeté de leur pays d'origine Le dollar américain est devenu leur monnaie courante. Ils achètent et vendent en dollar américain. Le Franc Congolais sert de papier décoratif

La République Démocratique du Congo n'a pas des routes, n’a pas d’électricité dans les milieux ruraux, mais le pays exporte l’électricité à l’étranger. Dans les milieux Urbains, le délestage est quotidien. Il n y a pas de l’eau potable. Le pays présente à désastre partout, y compris Kinshasa, la capitale. Les parents prennent en charge la scolarisation leurs enfants à l'école primaire et secondaire. L'alphabétisation est en décroissance, elle se trouve au niveau de l’avant l'indépendance. Les fonctionnaires publiques sont impayés avec des arriérées d’au moins 6 mois. Les médecins, les infirmiers, les professeurs d’universités, des enseignants du primaire et secondaire n’ont pas des salaires décents pour leurs permettre a nouer les deux bous du mois. Tous ils grèvent au quotidien et crèvent de faim. Il y en a de ces congolais qui vivent d’un dollar américain par mois.

Avec ce portrait sombre et tous ces décombres qui peut élire encore Kabila au Congo ? Personne, mais sauf sa clique étroite, ses complices et les corrompus. Mais combien sont-ils ? Ils sont qu’une petite minorité, moins d'un pour cent de la population, mais on se demande, pourrait-elle, cette minorité offrir la victoire a Joseph Kabila en 2011 ? Il nous semble impossible de toute manière, mais dans ce cas-ci, que fait-il pour se maintenir au pouvoir? Il doit manoeuvrer et farder les élections comme il l'avait fait la fois dernière. Quelle sera la meilleure manière de tricher les élections? Il devrait créer les poches de tensions partout, à l’intérieur du pays et les maintenir ou entretenir. Aussi longtemps ou il y aura des tensions par-ci par-là, il sera impossible d’organiser les élections en 2011. Partout, a l’est du Congo, il y a des poches permanentes des tensions, particulièrement Goma, Rutsuru, Masisi, Bunia, Butembo, Lubero, Wamba, Isiro, Bukavu, Kindu, Ubundu, Kisangani, Haut Wele, Bas Wele, Aketi, Bumba, Banalia, Bafwasende, Est Katanga, Kalemie, Manono, et Ankoro. Dans les dernières élections, Kivu lui-même comme secteur lui a donné la victoire absolue. Quelle situation chronométrique qui régnait au Kivu? Plus pure qu'aujourd'hui, il a demandé à ses compatriotes du club rwandais pour faire taire leurs canons momentanément afin que les élections aient lieu, vulnérable ou invulnérable, comme on a toujours dit, qui a bu boira, Il a fait la première fois, il le fera encore une fois. Il a triché les élections de 2006, il trichera encore celles de 2011 avec l’aide de ses allies. Qui vivra verra.



© 2008 Sankurunews

UN FILS DU SANKURU, SHE OKITUNDU , REMET UN DON D'EQUIPEMENTS SPORTIFS AU REAL CLUB IMPACT DE BARUMBU


LEONARD SHE OKITUNDU, LE SENATEUR DE KATAKO-KOMBE, REMET UN LOT IMPORTANT DES EQUIPMENTS AUX JEUNES SPORTIFS DE BARUMBU.


Le sénateur de Katako-Kombe, dans le district du Sankuru Léonard She Okitundu a procédé samedi 19 octobre 2008 au stade Olsen de la commune de Barumbu à la remise d'un lot important d'équipements sportifs composés des bottines, des vareuses et autres accessoires, aux jeunes footballeurs de l'équipe Réal Club Impact du président Jean-Marie Moyenge. Cette émouvante cérémonie s'est déroulée en présence des responsables de l'Amicale des dirigeants des clubs et associations de football de Barumbu (ADICAFB », de nombreux sportifs locaux après une partie fort mouvementée entre le FC Barumbu et FC Mbwila, en marge du tournoi de solidarité organisé par les dirigeants sportifs de Barumbu.

Prenant la parole en cette circonstance, le sénateur She Okitundu qui est redescendu à sa base pour encourager la jeunesse sportive a souligné qu'il s'agit-là d'un premier geste pour honorer cette équipe qui accède à la division d'élite de l'Epfkin alors que les moyens et équipements lui faisaient défaut. Real Club Impact qui regorge de jeunes talents est une équipe promise à un bel avenir d'autant que certains joueurs de cette jeune équipe pourront, un jour, être retenus dans la sélection nationale.

Le sénateur She Okitundu a promis de moderniser le stade « Olsen » en le dotant des gradins et de venir à la rescousse de 22 équipes de football de l'entité administrative de Barumbu dont certaines sont démunies. Après le football, il s'est engagé à venir en aide aux jeunes sportifs qui pratiquent le judo.

Outre sa contribution dans le domaine sportif, She Okitundu a dit à sa base qu'un programme de réhabilitation de l'avenue Itaga pour désenclaver les communes de Barumbu, Kinshasa et Lingwala serait à l'étude à la suite de son initiative. Les jeunes sportifs de Barumbu ont réagi à cette généreuse initiative du sénateur She Okitundu. Jean-Marie Moyenge, président de l'équipe de football Réal Club Impact, a reconnu qu'à travers la remise de ces équipements sportifs, qu'ils sont honorés outillés et sont désormais mieux outillé pour s'épanouir. Les jeunes de Barumbu parmi lesquels regorgent beaucoup de talents, n'oublieront pas ce geste significatif du sénateur She Okitundu. « Cet acte qui améliore l'image de Barumbu et va promouvoir le football dans cette entité administrative, ne sera pas le dernier du sénateur She Okitundu », a renchéri le président de Réal Club Impact.



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Tuesday, October 21, 2008

MUZITO 1: LES CHOSES SERIEUSES ONT COMMENCÉ, MAIS SONT ELLES VERS UN GOUVERNEMENT GIGANTESQUE?



LES CHOSES SÉRIEUSES ONT COMMENCÉ!


Prospérité


Les ultimes réglages ont lieu aujourd’hui. Adolphe Muzito qui a rencontré, le dimanche dernier, le Président Kabila, pour la 4ème fois depuis sa nomination, est tenu de le revoir ce mardi, dans la journée. Si tout va bien, c’est ce mercredi que les choses sérieuses commencent, avec la publication de son équipe gouvernementale. Ainsi, les affaires courantes auront-elles cessé d’être expédiées par les intérimaires.

Au fond, des questions de format et de répartition des postes ministériels au sein de partis membres de la coalition ont été réglées. Seules quelques divergences résiduelles liées notamment, au profil des noms proposés au regard de responsabilités à assumer, continuent à passer au prisme des ultimes tractations.

Le toilettage ou, mieux, l’arbitrage, ce sont des termes utilisés pour indiquer la trajectoire empruntée pour arriver au terme de cet âpre exercice. Les vues consultées des Chefs des Partis ont permis à Adolphe Muzito de soumettre au Président Kabila, le 19 octobre dernier, la première mouture de son équipe. Une nouvelle rencontre, la cinquième du genre, est projetée pour aujourd’hui, dans la journée. Il s’agira de tabler sur la mouture revue et corrigée. Et donc, d’arracher le dernier quitus du Président de la République, avant la publication de la nouvelle équipe gouvernementale annoncée, pour ce mercredi.

Normalement, le petit grain de sable qui a failli se glisser dans la machine, a été écarté. Les ambitions des uns et autres auraient trouvé des réponses au sein de la famille présidentielle. Tout a été dit. Le Pprd, le parti majoritaire dispose de 13 postes, le Palu 3, l’Udemo 2 et le Mouvement Social pour le Renouveau 2.
L’équipe gouvernementale qui comprendra entre 43 à 45 membres pourrait également être constituée des membres issus des autres petits partis de la coalition. Les personnalités indépendantes engagées aux côtés du Président Kabila lors des élections 2006, seront, à leur tour, intégrées.

Dans sa configuration, cette équipe verra une série de ministres et vice-ministres du Gouvernement sortant revenir aux commandes. Pour autant que Muzito dépend du choix des Chefs des Partis dont la plupart refusent, du reste, de céder le tablier.
Des noms avancés

Dans le box de Vice-Premiers Ministrables, trois noms reviennent sur toutes les lèvres. Denis Kalume Numbi, pour des Questions politiques, Défense et Sécurité. André-Philippe Futa, pour des Questions Economiques et Financières. Et, enfin, Nzanga Mobutu, pour des Questions Sociales et Culturelles.

Du côté de Ministres, Athanase Matenda se maintient aux Finances. Olivier Kamitatu, José Endundo, Jean-Claude Muyambo et Pierre Lumbi gardent leurs postes. Tandis que certains seront permutés. Tous les Ministres du Palu seront reconduits, avance-t-on, de source crédible. La liste de ceux qui restent au gouvernement est tellement longue qu’il serait illusoire de miser sur un changement notable des personnes.
Le vrai tonus, pour ce nouveau gouvernement en gestation, est attendu du Premier Ministre, lui-même. Là où son prédécesseur n’a peut-être pas su géré ou communiqué, Adolphe Muzito, 51 ans, doit surprendre. Son dynamisme et sa ferveur sont des atouts nécessaires à la réalisation des missions lui confiées.

Le discours du Président aidant, il n’a pas droit à l’erreur. Les jours lui sont désormais comptés. Il sera jugé sur pièces !

LPM


MAIS SONT ELLE VERS UN GOUVERNEMENT GIGANTESQUE?


Le gouvernement que va bientôt diriger Adolphe Muzito serait composé de 45 membres provenant des différentes formations politiques se réclamant de la coalition majoritaire. C'est ce qui ressort des tractations qui se sont déroulées durant le week-end entre le premier ministre récemment nommé et les états majors principaux de ce regroupement politique.

Mais seulement voilà ! Si le nombre de 45 membres paraît éléphantesque et budgétivore pour un pays à la recherche des capitaux frais pour appuyer sa reconstruction et son développement, la répartition des quotas a failli mettre le feu à la baraque de la famille politique présidentielle.

On rapporte ainsi que dès l'annonce des quotas réservés aux différentes formations politiques les plus en vue au sein de l'Alliance, notamment 13 postes au PPRD, 3 au Palu, 2 à l'Udemo et au MSR, les autres formations politiques non retenues sont montées au créneau pour réclamer leur part du gâteau sinon promettre d'appuyer la motion de défiance à l'issue de la présentation du programme gouvernemental à l'assemblée nationale.

Mais au-delà de cette lutte de positionnement, la question qui se pose est celle de savoir si le pays a besoin d'un gouvernement éléphantesque et budgétivore au moment où ses ressources en recettes fiscales, administratives, domaniales et autres vont subir le contrecoup de la récession résultant de la crise financière qui sévit dans les Etats les plus industrialisés du monde, étant donné que l'économie de la RDC est extravertie parce qu'essentiellement basée sur l'exportation et la vente des produits miniers.

REDUIRE LE TRAIN DE VIE

Selon le décret du premier ministre sortant, chaque cabinet ministériel est composé de 60 membres, parmi lesquels des conseillers, chargés de missions et personnel d'appoint. A la primature, le nombre est estimé à plus d'une centaine tandis que celui alloué à la présidence de la République relève du domaine du secret d'Etat. On sait aussi que les deux chambres du parlement utilisent un personnel pléthorique à côté des membres des cabinets dont le nombre varie à la tête du client. Bref, voilà pourquoi les dépenses politiques et de souveraineté sont souvent exorbitantes alors que des secteurs sensibles sont négligés, notamment l'administration publique, l'enseignement, la santé, les sports, l'armée et la police

Par ces temps de reconstruction, la sagesse devrait pousser les plus hauts responsables du pays à limiter le nombre des membres du gouvernement et celui de leurs cabinets respectifs. Ce serait faire des économies qui seraient reversées dans les secteurs sensibles. Qui oublie que dans le souci de privilégier la reconstruction après la rébellion muléliste de 1961-64, le premier ministre Moïse Tshombé avait mis en place un gouvernement de 11 ministres, lui-même s'étant réservé le poste de ministre des Affaires Etrangères ? Dans la même lignée, le gouvernement de Salut Public d'Etienne Tshisekedi issu de la Conférence Nationale Souveraine comportait 22 ministres, soit deux par provinces, lui-même inclus.

Il suffit de regrouper certains ministères tels les Travaux Publics avec celui de l'Habitat et Urbanisme, les Affaires Sociales avec les affaires humanitaires, l'Energie avec les Hydrocarbures, le Tourisme avec l'Environnement et la Conservation de la Nature. La RDC n'a pas besoin de ministères comme celui des Relations avec le parlement, celui des Congolais de l'Etranger, celui du Genre et Famille et celui des Droits Humains. Les deux derniers pourront être transformés en Hauts Commissariats dirigés par des bureaux dont les mandats seraient rotatifs et ne seraient composés que par des délégués des ONG de développement et de défense des Droits de l'Homme.

METTRE FIN AU REGNE DES MINISTRES INAMOVIBLES


Au nom de la bonne gouvernance et de la transparence dans la gestion de la chose publique, dans un communiqué rendu public hier la VSV « soutient qu'il importe d'observer absolument les critères objectifs de gestion pour éviter la récidive afin de garantir le rendement du nouveau gouvernement ». Autrement dit les ministres sortants devraient présenter chacun le bilan de sa gestion et de faire l'objet d'une évaluation et d'un audit pour une sanction en cas de manquement ou enrichissement illicite. Ceux des ministres ayant fait l'objet d'une interpellation à l'assemblée nationale et dont la prestation avait été peu satisfaisante devraient être remerciés sans autre forme de procès.

Cette Ong de défense des droits de l'homme estime que le premier ministre Adolphe Muzito devrait privilégier les nouvelles énergies en mettant fin au règne des ministres inamovibles même s'ils sont des chefs des formations politiques. Il faudra recourir aux personnalités intègres qui font preuve de compétences éprouvées et qui respectent les droits de l'homme devenus l'une des conditions inévitables pour bénéficier des investissements extérieurs.

F.m.



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Saturday, October 18, 2008

JOURNALISTES CONGOLAIS EN EXIL



QUATRE JOURNALISTES CONGOLAIS EN EXIL DANS LE DESERT MAROCAIN


Sur cette photo, on reconnait nos confrères: Michel Salamu, Achille Nzuzi, Karim El Kaîri, Eddy Sola et Pierre Malanda au Maroc



Le démesure du territoire de la République Démocratique du Congo est à l'image des problèmes qui se posent aux journalistes congolais. Les menaces de mort, les arrestations abusives, arbitraires et les brutalités policières sont courantes. Dans un Congo dit " démocratique ", un journaliste indocile, polémiste peut croupir dans les cellules du sinistre Centre pénitentiaire et de rééducation de kinshasa (ex-prison de Makala), souvent sur la base de la simple plainte d'un puissant ou d'un coup de téléphone au chef de police. Les confrères menacés ont préféré vivre l'exil dans un désert au Maroc plutôt d'attendre leur interpellation au Congo-démocratique.

Notre correspondant installé au Maroc, a rencontré 4 journalistes congolais victimes de la célèbre lettre des journalistes congolais en France, dans le désert marocain. En effet, depuis le retour de Kabila de son voyage en France en juillet dernier. L’Agence Nationale des Renseignements (ANR), a ouvert une véritable chasse à l’homme contre les journalistes en République Démocratique du Congo. Le pouvoir de Kinshasa, a très mal accepté l’humiliation infligée à Kabila par l’association de journalistes congolais de France. Cette association a pesé de tout son poids pour saboter le séjour du dictateur de la République Démocratique du Congo en France. Aucune presse n’a couvert la présence de kanambe à Paris.

Les journalistes congolais en France ont mené une campagne de sensibilisation sans précédent auprès des organes de presses. Les journalistes français ont été solidaires avec les confrères congolais. IL y avait une couverture médiatique sur le séjour officiel de Kabila en France, ni à la télévision, ni à la radio. A son retour à Kinshasa, la police politique du régime a poussé plus de 15 journalistes de l’opposition en exil forcé et arrêtés quelques uns.

Au Maroc où ils sont allés s’exiler, les 4 journalistes ont rencontré un des nos confrères en vacances au pays de Mohamed V. Il s’agit de nos confrères, Michel Salumu, cameraman de RTMV de kutino Fernando, Achille Nzuzi, journaliste indépendant, Pierre Malanda, cameraman de CCTV de jean pierre Bemba, Eddy Sola EZungulu, technicien de RTMV . Ces 4 journalistes sont arrivés au Maroc sans ressources et sont dans une situation de précarité.

Achille NZUZI, nous a expliqué comment ils sont partis du Congo en juillet dernier, « Après les arrestation sans procès de quelques journalistes comme Maurice Kayombo, Ponte Nsimba, Jules Tondo, la situation était insupportable. Nous étions obligés de vivre dans la clandestinité totale dans notre propre pays, alors qu’on nous disait à longueur de journées que nous sommes dans une démocratie.

Le pouvoir nous accuse d’être à l’origine des informations publiées sur le net. La lettre des journalistes congolais de France à Nicolas Sarkozy en juillet dernier a mit le l’huile au feu. Pour le régime Kabila, nous sommes les hommes à abattre car nous donnons les informations de Kinshasa aux sites installés aux USA, CANADA, et la France. Mon nom a déjà été cité dans une liste publiée par Ngbanda en Avril 2007. Nous allons continuer notre boulot malgré la violation de Kabila et des hommes. ».
Achille NZUZI, a profité de la présence de notre confrère à Rabat pour lancer un appel aux organisations de journalistes congolais à travers le monde de leur venir en aide car ils sont dans une situation invivable.

MLC CANADA


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Wednesday, October 15, 2008

SANKURU: LODJA BRULE; SEPT MAISONS ET UNE ECOLE INCENDIEES



LODJA BRULE: SEPT MAISONS ET UNE ECOLE INCENDIEES, MAIS LES AUTEURS INCONNUS


Les incendies à répétition des maisons sont signalés dans la cité de Lodja, situé à environ 500 kilomètres au Nord de Mbuji-Mayi. En l'espace d'une semaine, une école et sept maisons ont été incendiées par des inconnus.

Ces incendies devenus récurrents, surviennent alors qu'une série de mesures sécuritaires sont prises par les autorités tant policières qu'administratives, rapporte radiookaoi.net. Ces sept maisons ont tous été incendiées en pleine journée. Ce sinistre laisse plus d'une trentaine de personnes sans abris. Le chef de bureau Emile Lokombe, qui assume l'intérim de l'administration du territoire, explique qu'au cours de ces incendies, les auteurs cadenassent les issus de sortie avec l'intention manifeste d'empêcher tout secours. On ne déplore cependant, aucune perte en vie humaine.

Le dernier événement est l'incendie d'une école en pleine cité. Conséquence, près de 700 élèves étudient actuellement sous des tentes. La Société civile de Lodja qui dénonce ces actes affirme que les divisions politico-claniques qui existeraient entre les ressortissants du Sankuru pourraient être à l'origine de ces incendies. Un membre de la Société civile de Lodja, qui requiert l'anonymat indique quant à lui que les maisons incendiées sont pour la plupart celles des ressortissants de Katakokombe et Lubefu.

La Société civile demande aux autorités en place de tout mettre en oeuvre afin de punir les auteurs de ces crimes. Emile Lokombe affirme avoir renforcer les patrouilles de la police. Mais, il se donne que cela n'ait aucun impact sur terrain. Il faut noter qu'il y a plus de 6 mois, une vingtaine de maisons avaient été incendiée et jusqu'à présent, les auteurs n'ont jamais été identifiés ni punis.


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KABILA VULNERABILITY AFTER TURNING AWAY FROM THE WEST



REPLY: KABILA VULNERABLE AFTER TURNING AWAY FROM WEST

JSK,
Zpalmares,
New York, USA
Reply to: jzpalmares@gmail.com
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Fred Ouluoch, writer of the analysis"Kabila Vulnerable After Turning Away From the West" in AllAfrica, posted on October 13 2008, makes good points regarding the situation in Congo-Kinshasa mostly of his current president. He shows that the west has abandonned him because of his ties with China and hostile sentiment of the population because of Lumumba's death.

We woul like take issues with his argumentation while thanking him for his effort to understdna the situation in Congo-Kinshasa. French could have well served well the interest of Congolese people if he knew what is happening now in this country. Bloggs and televisions alone are not enough. The war is old and most of Congolese people got use to it, and there is noting new that will bring out the excitement. The cause and actors are still the same directly or indirectly. China has always been there since Mobutu way back to 1980's; she has increased manpower and economic presence. One would remember how China was giving economic assistance to Congolese people when the crisis was so deep--e.g. rice. The aid in question was presented to Congolese people as donation but it was sold by Mobutu's inner circle for profit. Congolese people are smart enough to understand that whatever is said about China is a distraction since China is now all over the world.

Here in the United States of America China's presence is felt everywhere. From San Francisco to Island of New York they eat Chinese. New York City has two China Towns: Canal Street in Manhattan and Flushing in Queens. Washington, D.C. has its own ChinaTown. San Francisco, Atlanta, Philadelphia, Boston they have ChinaTowns. ChinaTown is quarter where lives the population of Chinese descent in their majority. Most of quarters in question were abandoned areas that Chinese did some renovation. There is no City, Town, County even countryside in US where there is no Chinese food. Chinese are appreciated here as good workers bringing capital to American economy through their small business. These Chinese are here to stay. The Great China with Shangai and Hong Kong market deals also with United States government in main areas and contribute a lot to American economy. America borrow more from China than another country. China pomps money in the American economy. The debt that America owes to China has already reached 13(?) billion. I assume we have so many "made in China" here than Congo. As you can see, the insertion of China factor in Congo is as the wrong one.

Concerning Kabila's power makers, these forces were and still well alive. Rwanda and Uganda are just little force on the front line. They receive their instruction on Congo from Washington, London, Paris, and Berlin directly or indirectly. They have no power to act directly themselves because of the complexity of the Congolese question. Everybody has a stake in this country. It has been so since the creation of Congo Free State through all painful years of colonization. Congo was set up as a commercial vehicle, a supply warehouse rather than a country of human beings. Many who have being source of that creation would like to see the basic mentality continued. And they have financial and manpower to do so. Anything, Congolese people would do to free themselves from that spirit they would either lack ways and means or just face strong opposition through political and economic sabotage. A strong leadership in Congo works against the mentality.

However, one needs to ask is this mentality is only proper to Congo ? What about Congo Brazzaville? What about Senegal, Ivrory Coast, Ghana, Nigeria, Zambia. Zimbabwe, Uganda, Burundi, Peru, Colombia, Indonesia? Well, the answer to this question would be almost the same everywhere with some graduation made here and there. Still, in general things are relative in third world countries for supply of raw materials. Do you I side with the mentality? NO. But I would like to see the truth told to the population and steps taken to achieve freedom in some areas like what was done to acquire the political independence.

For instance, raw material contracts need to be reviewed by Congolese parliament and seek advice from experts; they must contain stipulations improving social conditions of local population including labor, health, housing, infrastructure, education, small business working directly or indirectly with companies concerned. Contracts must be limited to twenty-Five years renewable after satisfy primary goal set initially. The control of the contract should be given gradually to local, district, province, and central government before being reviewed by the parliament and have the seal of approval by the president. The refusal of mining companies to submit themselves to control and review is always a source of tension. They want only to deal with high-ups that they bribe to the detriment of Congolese people. This way brings them closer to central government business and preference for his leadership. Mining companies and other can stay in the country as long as they want if they stop being directly involved in politics. If this involvement is good for their own countries, in Congo, the population sees it as betrayal. And when you betray you have to expect the hate as consequences.

Mobutu was the puppet of the west. Kabila also is the puppet of the west. The difference between both is Mobutu became direct puppet of the west. He had the password that was later confiscated. He did not have to pass through intermediary to reach power makers. Kabila also belongs to west. Still, he has to go through China, Rwanda and Uganda to reach Washington, London, and Berlin. Mobutu was not just a puppet, but also a power maker among puppets. Kabila did not reach that level yet.

As for Kabila concerned with Congolese sentiment, I don't know where the writer is getting that from? Kabila has no feeling for Congolese people but to stick to power forever by any means necessary. The self inflicted rebellion gives him that power. Nkunda's rebellion is financed by Kabila through Rwanda and Burundi. He knows everything about this endless war. When Kabila enjoys peace in Kinshasa, there is no war. When Kabila is in trouble in Kinshasa, the war will start again. This is a gimmick; it is not a war; it is an instrument, a tool to scare Congolese people with and pretend to be a peacemaker. Eastern war is used to put Congolese people on check, to assess their confidence to Kabila and to unite around him.

Right now, Congolese people are preparing for new general elections. Kabila has accomplished nothing to deserve their vote. He has spent all his time dealing bloodsuckly with his opponents and consolidate his power. Bemba's case is at point. Muteneery is provoked as a way to get rid off officers he doesn't like. He sets up coup d'Etat against himself to rise his popularity. The country has fallen in deep corruption, embezzlement, arbitrary arrests, sequestration, dictated verdicts, false imprisonment and summary execution worse than Mobutu's period. Congolese people live at paleolithic period. American dollar has become their currency. They buy and sell in American dollar. Congolese franc served as decorative paper. People don't even pay attention to it. They die in record number of simple fever. Medications sold on the market are all expired or rejected from their country of origin.

The minority on power live in luxury. They eat, sleep, and enjoy goods from London, Washington, Berlin and Tokyo. They import fancy cars and live in sumptuous palace with fences like in the rich American suburbs..Congo has no roads, no light, no clean water. The country presents disaster everywhere including Kinshasa the capital city. Parents cannot even afford to send their children to elementary school. The alphabetization has reach its level of before the independence of the country. High schools and colleges have become again a lux. College graduated are under educated. Some cannot even write a clear sentence or do a simple math operation. College and high schools are in the mix. There are no books, no labs. Professors are still writing on the black boards. Students memorize just to score and pass classes. University libraries are full of expired theory books thrown out from Sorbone, Oxford, Princeton and Harvard. Students do not read. Professors, often unpaid, have become professors because of political influence. Mediocres, they cannot teach good but mediocrity. Students with education, are poured on job market to perform poorly and force the country to rely on foreigner technicians to do simple tasks.

With this somber portrait, who can elect again Kabila in Congo? Nobody but cronies. And how many cronies do we have in Congo? There are minority less than one percent of the population. . Could this minority offer victory for Kabila? No way and no how. In this case, what does he to do to maintain himself on power? He has to manipulate and steal the elections as he had done it before. What will be the best way to steal the elections for him in Congo? He would need to create pocket of tensions all over the country and maintain those existing already. Where are the existing pocket of tensions? All eastern Congo is the permanent pocket of the tension, especially Goma, Rutsuru, Masisi, Bunia, Butembo, Lubero, Wamba, Isiro, Bukavyu, Kindu, Ubundu, Kisangani, Haut Wele, Bas Wele, Aketi, Bumba, Banalia, Bafwasende, et Oriental Katanga including Kalemie, Manono, Ankoro. In the last elections, Kivu itself as area gave him the absolute victory. And what was the situation in Kivu that time? Worse than today. There was the endless war. How in the world can you run elections in the war area? Nowhere, isn't it? Well in Kabila's Congo that was feasible, it was done ,and he is going to do it again.. The current so-called war is just a prelude of what it is going to be for elections.

It is up to Congolese people to understand what is at stake; refuse the boob trap and continue to fight for liberty, freedom in free, transparent and independent democracy rather than continue to endure a despicable life. Eastern Congo has been in turmoil since independence. The founding fathers, aware of the situation, had the eastern Congo administrated through a special legislation that gave authority to the minister of Home affairs and Parliament. Its leaders were proposed by Home affairs, confirmed by the Parliament and nominated by the president. Kivu was declared contested region. Gradually, some areas that improved as regard to their chaos, disorder and anarchy were sooner reintegrated to the rest of the country. There was no elections done in the region unless there was improvement. Such exceptions were also good for Sankuru, Mwene-Ditu, Idiofa, and many more. Why Kabila is refusing to do the same? This legislation is well known by any politician from eastern provinces. Because, Kabila, knows that without chaos he cannot win any election in Congo.

Regarding Lumumba's factor, I think the writer is just taking his cue from bank data without verification on the ground. Lumumba's myth is already caduc or dead. This myth was with old people from 1930-50. This demograph is old and has less influence in today's politics of Congo. Those who were ten years old in 1960's when Lumumba was murdered knew nothing of Lumumba. The current power is held by 1960's generation. They heard about Lumumba briefly in school and common conversation. There is no doctrine of Lumumba they are attached to. They respect and honor Lumumba as symbol of resistance and not as a tool to work with. This generation is more pragmatical rather than ideological. Lumumba's mythe is used as infomercial and not a factor that can influence the politics. It is dead, fallen in desuetude, caduc, fatigue, lapsed. Deciduous, null and void as one could think of Kennedy's factor. The China approach has nothing to do with Lumumba but commercial one. US has politics lined up with China not because of Lumumba rather commercial one. France in China and Great Britain in China. China represents today a world largest market where governments and privates go for business and not for ideologies. Kabila main goal is to keep Congo in turmoil and stick to power forever. The war is themeans to achieve this goal.Once that is removed from him, he would no longer be a president in Congo.Please update your thoughts.

JSK,

Zpalmares,

New York, USA

Reply to Jzpalmares@gmail.com

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The persistent rebellion in the eastern Democratic Republic of Congo calls into question Joseph Kabila's presidency and who wants him out.

It appears that the forces that were behind the assassination of his father, Laurent Desire Kabila, are regrouping after realising that he is asserting himself.

Kabila was pushed into the leadership of Africa's third largest country in 2001 at the age of 31 following the assassination of his father, who owed his ascent to power to Uganda and Rwanda.

But it is the same forces -- who perceived him as a transitional president -- that have kept Kabila busy.

He has always maintained that Rwanda and Uganda, who have maintained a presence in the eastern Congo, either directly or by proxy, have to leave to allow an inter-Congolese dialogue.

But now, his main headache is his attempt to distance himself from the West, which was instrumental in his elevation to power.

Kabila has progressively moved towards China, thereby alienating the West, especially former colonial power Belgium.

DRC experts point out that Kabila is simply responding to the strong public feeling that Congo has always been a victim of the West, which habitually installs puppets there to do its bidding in as far as the country's vast resources are concerned.

These sentiments stem from murder of the independence hero Patrice Lumumba, who was seen to be fighting for the resources of the country to be used to benefit the Congolese people; and the excesses of Mobutu Sese Seko, who was seen as a puppet of the West.

Having maintain a low profile for some years, Kabila now does not want to be seen as a pawn of the West, and wants to satisfy the wishes of his constituents.

The assassination of his father did not help matters since his death was seen as having come from his refusal to co-operate with some mineral barons out to fleece the country of its resources.

Joseph Kabila's handlers feel that while the Lusaka agreement signed in July 1999 forced him to incorporate rebel leaders such as Jean Pierre Bemba into his government, it is now time for him to rule freely after winning the first democratic general election in 40 years.

This, however, has not been easy. Besides its vast size, DRC has always attracted immense interest from the neighbouring countries and the West. Kabila is also under pressure to restore the dignity of the Congo and its military, after years of battering by Uganda and Rwanda.

Born to a Tutsi woman while his father was in exile, he communicates more easily in the English and Kiswahili languages, which are spoken in much of East Africa than in the French and Lingala languages that are spoken in Kinshasa. He cuts an unassuming figure compared to his extrovert father.

In one of his first trips to the US after taking power in 2001, Kabila in an interview expressed strong feelings against the undue interference by Uganda and Rwanda in DRC and appealed to his neighbours to recognise the country's sovereignty.

Still, he has to battle against forces who contend that Congo is too vast and too rich to remain as a single entity and would rather it were divided for peace to return.

The armies that are occupying eastern Congo have as their goal the ending of his rule, with other observers arguing that the rebellion will not end as long as he is seen as continuing his father's policies.

Besides, Kabila has the task of improving the lives of the Congolese people, whose have been distracted by the war, for close to four decades.

Fred Ouluoch



© 2008 Sankurunews

Sunday, October 12, 2008

LE PALU ET LE PPRD REAGISSENT APRES LA NOMINATION D'ADOLPHE MUZITO ET LES ATTENTES DE LA POPULATION LUI SONT PRESENTEES

LA NOMINATION D'ADOLPHE MUZITO: LE PALU ET LE PPRD REAGISSENT


Par la nomination d'Adolphe Muzito au poste du 1er ministre, les militants du Palu jubilent suite au geste du Président de la République et lui assurent leur soutien dans la refondation de l'Etat congolais. Le PPRD promet d’accompagner le nouveau chef du gouvernement dans la réalisation de sa mission, rapporte le correspondant de Sankurunews à Kinshasa

Les partisans d’Antoine Gizenga et son parti, le parti Lumumbiste Unifié, se sont réjouit de la nomination d'Adolphe Muzito au poste de 1er ministre ce samedi, à l'après-midi, au siège social de Palu à Kinshasa. Le geste du Président de la République est salué par les partisants de Gizenga, et ils assurent leur soutien dans la refondation de l'Etat congolais. Remy Mayele, le secrétaire permanent du Palu:« le parti lumumbiste unifié rassure votre excellence de son soutien total, et s’engage à accompagner, au sein de la coalition, l’œuvre grandiose de la refondation de l’Etat congolais à travers les 5 chantiers de la République.» Cette nomination est à prendre sous deux aspects, selon le parti Lumumbiste unifié: « Cette nomination constitue pour nous, d’une part, un motif de fierté légitime et, d’autre part, une lourde responsabilité, au regard des multiples défis à relever.» Le Palu souhaite que ses membres fassent de la récente adresse du chef de l’Etat à la nation, leur feuille de route pour le nouveau gouvernement. Quant a PPRD, il salue le sens du respect des engagements par le chef de l’Etat. Le parti de Joseph Kabila Kabange promet d’accompagner le nouveau chef du gouvernement dans la réalisation de la mission qui lui est confiée. Le PPRD a affirmé samedi au cours de la réunion de son comité exécutif national.


LA POPULATION PRESENTE SES ATTENTES AU NOUVEAU PREMIER MINISTRE


Les attentes de la population vont du social à l’ouverture politique, sans oublier la sécurité. Du côté des fonctionnaires de l’Etat, on attend trois choses du nouveau 1er ministre, dont l’uniformisation des salaires des fonctionnaires sur toute l’étendue du pays, rapporte radiookapi.net

La population attend beaucoup du nouveau premier ministre et du gouvernement qui sera mis en place. Ces attentes vont du social à l’ouverture politique, sans oublier la sécurité. Quelques Congolais ont confié leurs attentes à radiookapi.net : Benjamin de Kisangani pense qu’il faudrait, avant tout, une ouverture politique : « Il doit consulter toutes les forces politiques, même l’opposition, avant de former son gouvernement. Qu’il soit plus proche de la population. » Selon Dieudonné de Mbandaka, le premier ministre doit s’attaquer aux problèmes sociaux : « Nous espérons qu’il va donner ne fut-ce qu’un brin d’espoir aux Congolais. » Pour Joseph de Kindu, la priorité est de mettre fin à l’insécurité et à la grogne sociale. Pour Kira, de Matadi, que le 1er ministre focalise son attention à créer l’emploi. Crispin de Lubumbashi pense aussi que la plus grande attente du peuple, c’est le travail, afin d’accéder au bien-être. Selon Stany de Kinshasa, le peuple s’attend à l’amélioration de ses conditions sociales : « Il faudra qu’il puisse s’appuyer sur le Smig. » Adam de Lubumbashi demande au 1er ministre de se rendre sur le terrain pour constater la réalité de tous les coins du pays. Pour Samy de Kinshasa, le 1er ministre doit être chevronné pour maîtriser la paix au pays : « Il y a aussi le problème d’électricité et des routes, qu’il faut bien faire. » Fulgence de Goma attend du 1er ministre le rétablissement rapide de la paix au Nord et au Sud Kivu, ainsi que la mise sur pied d’un gouvernement capable de mener une forte diplomatie pour la résolution des questions des FDLR et du CNDP. Du côté des fonctionnaires de l’Etat, on attend trois choses du nouveau Premier ministre : l’uniformisation des salaires des fonctionnaires sur toute l’étendue du pays, le paiement de leur prime, et la correction de la tension salariale sur le premier pallier de Mbudi dans le budget 2009. Le Secrétaire Général de l’intersyndicale nationale du secteur public, Kwabene Kibiswa Naupes, explique : « Le minimum qu’il doit réaliser, c’est l’uniformisation immédiate des salaires entre les provinces et Kinshasa, et entre les secteurs civils et les secteurs militaires et policiers. Vous voyez que nous défendons même les policiers. Nous attendons également le paiement de la prime de Kisantu. Et, enfin, la correction de la tension salariale sur le premier pallier de Mbudi dans le budget 2009. C’est ça le minimum que nous avons demandé pour l’ensemble des agents de l’Etat. »



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LES VOIX SE SOULEVENT A MBUJI-MAYI PAR L'ACHAT D'UN CHARROI AUTOMOBILE EN CREDIT, MAIS LE PHENOMENE MALEWA FAIT RAGE A KINSHASA

A MBUJI-MAYI, L'ACHAT A CREDIT D'UN CHARROI AUTOMOBILE SOULEVE DES VOIX

Suite à une demande du Gouvernement Provincial que dirige Alphonse Ngoyi Kasanji de doter la Police et l’Armée Nationale ainsi que le Gouvernement Provincial d’un charroi automobile, l’Assemblée Provinciale du Kasaï Oriental a décidé de l’emprunt de 1 million de dollars américains auprès de la Banque Centrale du Congo afin d’assouvir cet appétit.
Une décision qui fait couler beaucoup d’encre et de salive dans toute la ville de Mbuji-Mayi.

Beaucoup de gens s’interrogent sur la prise d’une telle décision pendant que toute la population de cette partie de la RD.Congo fait face aux multiples défis sociaux.
En effet, cet emprunt de la province du Kasaï Oriental auprès de la BCC est consenti pour une durée de deux ans et sera remboursé avec un intérêt de 12%. La première échéance du paiement doit intervenir en octobre de l’année prochaine.
A ce sujet, le Ministre Provincial du Budget du Kasaï Oriental, qui s’adressait aux Députés Provinciaux, a expliqué le bien-fondé de cette action que compte entreprendre son institution : « les itinérances doivent être suffisamment assurées ».
Et d’ajouter que devant la menace de guerre vis-à-vis de tout notre pays par le Général déchu Laurent Nkunda, le Gouvernement Provincial a jugé bon de mettre quelques moyens à la disposition des services de sécurité pour répondre à toute éventualité.

La troisième raison, c’est celle des engins de la réhabilitation des routes et autres voies de circulation ».
La classe intellectuelle de Mbuji-Mayi et d’autres fins politiques affirment que l’urgence dans cette province peut être partout sauf dans l’achat des véhicules, les habitants souffrent d’un manque accrû d’eau potable, ils croupissent dans la misère etc.
La population se pose des questions à propos de ces véhicules. Est-ce des véhicules de guerre ou des véhicules qu’on verra devant les débits de boisson ?
La réponse semble lourde à prononcer.

A l’Assemblée Provinciale, les points de vue diffèrent. La Commission de la bonne gouvernance se réserve de tout commentaire.
En revanche, les groupes parlementaires politico administratif et judiciaire estiment que la sécurité est plus que prioritaire : « tu peux chercher à avoir de l’eau, mais si l’insécurité menace le puits d’eau, tout le monde s’en éloignera. Il faudrait peut-être que le Gouvernement vienne devant l’Assemblée avec la demande d’un emprunt qui va permettre de résoudre le problème d’eau.
En fin de compte, le Gouverneur a reçu le quitus de procéder à sa démarche.
Arlette Zinio


AFFAIRE MALEWA A KINSHASA FAIT RAGE


l est né, depuis quelques années, un nouveau phénomène appelé communément, Malewa. Ce phénomène dit Malewa met en scène une ou des personnes qui aiment fréquenter des restaurants de fortune. Etant devenu populaire dans la capitale de la RD.Congo, cette situation préoccupe plus d’une personne.
Une descente de l’équipe des reporters de la Prospérité a sondé les opinions des Kinois sur ce phénomène.
Les Kinois disent que le phénomène Malewa est bien parce que c’est moins coûteux, c’est le nzela mokuse comme ils le soutiennent, comme pour dire que c’est plus simple.
Les étudiants interrogés à ce sujet déclarent que c’est le Malewa qui les sauve quand il n’y a pas beaucoup d’argent pour se procurer un bon repas. Dans ce cas, la solution c’est de courir rapidement vers Malewa le plus proche.
La recherche d’un repas facilement servi est aussi l’une des raisons poussant nombreux Kinois à y recourir.
Mais parmi tant de raisons évoquées, la principale, d’après le sondage sur terrain revient au coût.
Les congolais pas très bien payés pour la plupart ne se voient plus en train de sortir 1000Fc ,1500 Fc pour un petit déjeuner. A la place, ils préfèrent se procurer du béton dans le ventre, en achetant plusieurs boules de foufou au Malewa à plus ou moins 400 Fc ; quelques cuillères de haricots plus un poisson à 500 Fc. Pour une personne qui vit sous le seuil de 1$ par jour, cela est largement suffisant et on peut s’interdire tout autre luxe alimentaire.
Pour plus d’une personne, fréquenter le Malewa n’est pas un péché, mais il ne faut, cependant, pas en faire une sale habitude.
L’expérience a montré que beaucoup de parents se sont donnés le luxe de priver leurs enfants de tout repas pendant qu’ils s’offrent, à cœur joie, des bons plats du Malewa local.
Pour les vendeuses de Malewa, leurs entreprises aident la population qui se présente même avec un petit rien, mais trouve de quoi se mettre sous la dent.

Thecia Tshituka Ngalula
Stagiaire/Unikin

LPM


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Saturday, October 11, 2008

LA PRESENTATION DES PREUVES DES TROUPES RWANDAISES AUX COTES DU CNDP DE NKUNDA



LES FARDC PRESENTENT LES PREUVES DE LA PRESENCE DES TROUPES RWANDAISES AUX COTES DU CNDP


Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) ont capturé, à la suite des combats de Rumangabo, le mardi, 07 octobre dernier au Nord-Kivu, plusieurs effets militaires appartenant à l’armée rwandaise.


Selon le colonel Delphin KAHIMBI, Commandant adjoint de la 8ème Région militaire chargé des opérations, ces effets sont constitués des documents et pièces d’identité, des armes, des billets en Francs rwandais retrouvés sur des cadavres, du matériel militaire de campagne et des équipements individuels de l’armée rwandaise.

Devant le Gouverneur de la province du Nord-Kivu et en présence du Coordonnateur National du programme Amani, le colonel KAHIMBI a indiqué que ces éléments retrouvés sur le théâtre opérationnel constituent la preuve irréfutable de l’implication des troupes rwandaises aux côtés des éléments du CNDP. Reconnus par leurs inscriptions en anglais et en Kinyarwanda, ces effets présentent également leur origine le Rwanda, les unités au sein desquelles opèrent les troupes et même les ordres de mission des soldats engagés sur le champ de bataille.




Au chapitre des documents de preuves, des cartes d’assurance maladie délivrées par le ministère rwandais de la défense, des ordres de mission des éléments du bataillon des forces spéciales rwandaises avec cachet authentique, des registres de feux de l’armée rwandaise, une table de tir mortier 60 millimètres prévue pour l’opération de Rumangabo, des détonateurs électriques destinés à saboter les infrastructures et des carnets de cours des armes lourdes ont été récupérés, après le retrait des éléments du CNDP de Rumangabo.

Pour ce qui est de l’armement utilisé par les assaillants à Rumangabo, quelques armes R4 et AK 47, des grenades et munitions jamais utilisées par les FARDC ont également été présentées à la presse, le vendredi à Goma.

Quelques matériels de campagne constitués essentiellement des pelles d’infanterie utilisées au Darfour (Sud-Soudan) ont été surpris dans le lot des matériels trouvés sur les soldats morts ou partis de Rumangabo.

Au chapitre des équipements individuels, le colonel chargé des opérations à la 8ème Région militaire fraichement revenu du front de Rumangabo a montré à la presse des équipements tels que les porte-roquettes (besaces militaires) utilisés au Darfour, des tenues complètes RDF, des jaquettes, des imperméables griffés Darfour, des képis, ceinturons, gamelles et gourdes militaires.

Toutes ces preuves, a dit le colonel KAHIMBI, attestent bel et bien que l’armée congolaise a fait face à une coalition CNDP-RWANDA. Il ajoute que des populations confirment avoir vu l’avancée des rangées des colonnes des militaires rwandais armés d’équipements sophistiqués, en appui aux éléments du CNDP de Laurent NKUNDA.

Pour le Gouverneur du Nord-Kivu, cette démonstration qui rejoint le point de vue du Conseil de Sécurité de l’ONU sur la participation de l’armée rwandaise aux combats dans la province du Nord-Kivu doit être connue par tous les congolais afin que les rumeurs cèdent la place à la vérité.

(SL/DN/PKFR/Yes)


DES PREUVES DE LA PRESENCE DE L'ARMEE RWANDAISE A LA RD CONGO


L’armée rwandaise est belle et bien au Nord-Kivu et elle a laissé des plumes à Rumangabo comme on peut le voir sur les photos ci-dessous émanant du commandant des Fardc au Nord-Kivu.



L’attaque de Rumangabo de ce mois d’octobre 2008 est la réplique de celle de Mushaki en novembre 2008. Elle s’est passée au vu et au su de la Monuc qui n'offre ses bons offices qu'après le fait accompli de défaite pour les Fardc.

Le message de la Monuc aux congolais est clair: sans moi, vous ne pouvez rien faire! Mais comme prendre le Nord-Kivu militairement serait mal vu sous certains cieux, la Monuc espère que Nkunda peut prendre le Nord-Kivu par un accord bidon, une table ronde, etc... pour lui donner une certaine légitimité. Plus cet accord tarde à venir, plus les alliés de Nkunda s'impatientent. Ces derniers étaient en reunion à Gisenyi au Rwanda le jeudi 9 octobre 2008. D'après nos sources de Gisenyi, l'assaut sur Goma se ferait en meme temps que celui Bukavu, Uvira, et Bunia... A suivre!

D’après les sources militaires du Nord-Kivu, l'attaque contre les positions de l'armée à Rumangabo a été menée par un bataillon du CNDP appuyé par des militaires de l’armée rwandaise. "Face à la supériorité numérique des assaillants composés d’Erythréens, des Somaliens, des Ougandais et des Ethiopiens, voire des Ouest Africains), les FARDC ont été contraintes à se retirer du camp", a expliqué à l'AFP un responsable militaire engagé dans les opérations au Nord-Kivu.

Avec ces preuves, la R.D. Congo doit déployer son armée à la frontière avec le Rwanda et l’Ouganda. La population congolaise est déjà sensibilisée a la cause nationale et elle l’a démontre pendant les élections de 2006 et a la table ronde de Goma. Le temps des tables rondes est révolu. Le peuple congolais a déjà bien joué son rôle pour la pacification du pays. C’est plutôt le gouvernement qui n’a jamais bien joué son rôle de gouverner, de sécuriser les congolais et leurs biens, d’organiser la guerre contre le Rwanda et l’Ouganda. Les congolais attendent voir entrer en action l’armée nationale et les élus congolais investis du pouvoir de gouverner et de défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale de la R.D. Congo. Quand l’intégrité territoriale d’un pays est violée, les responsables du pays victime ne vont pas d’abord pleurnicher à l’ONU mais organisent immédiatement la défense de leur territoire et la sécurisation de leurs citoyens. Aucun pays du monde qui se respecte ne va d’abord à l’ONU pour se défendre. C’est le cas des USA après les attaques terroristes sur le World Trade Center. La Russie après les attaques de la Géorgie sur l’Ossétie du Sud, etc. Pourquoi la R.D. Congo se donne-t-il la peine de respecter une institution que les autres pays du monde ne respectent plus ?
Devant la nième flagrance de la présence de l’armée rwandaise en R.D. Congo, le peuple congolais attend ce qui suit du gouvernement congolais :

Primo :

Déclarer la guerre au Rwanda et déployer l’armée nationale au Kivu et en Ituri qui doivent être déclarés zones opérationnelles.

Secundo :

Exiger le départ de la Monuc de la R.D. Congo et la remplacer avec une force dissuasive composée des troupes des pays amis a la R.D.Congo.

Tertio :

Profiter du remaniement du gouvernement pour nettoyer l’armée nationale, la police nationale ainsi que toutes les écuries de Kinshasa de rwandais qui financent Nkunda avec l’argent des contribuables congolais et qui affaiblissent de l’intérieur les institutions nationales congolaises.

Quarto :

Nettoyer le Kivu des rebelles de Nkunda et des troupes rwandaises, ramener les deux millions des déplacés dans leurs villages, assurer la securité des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du
territoire national, etc. Le gouvernement de Kinshasa n’a plus d’autre choix que d’agir. Devant la flagrance des faits, l’inaction de Kinshasa serait un signe tangible de complicité avec les ennemis de la R.D. Congo.














Beni-Lubero online






































































































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RELANCE DES ACTIVITES AGRO-PASTORALE AU KASAI ORIENTAL, UNE CIMENTERIE A KAYETE DANS LA PROVINCE ORIENTALE

Un projet d’édit sur la relance des activités agro-pastorales soumis à l’Assemblée provinciale du Kasaï Oriental

Mbuji-Mayi, Les députés provinciaux du Kasaï Oriental, réunis vendredi en plénière sous la conduite de leur président, M. François Xavier Kabala Ilunga Mbidi,

ont déclaré recevable un projet d’édit sur la relance des activités agro-pastorales qu’ils ont soumis à la commission chargée des questions foncières de l’organe délibérant pour le toilettage de son texte, a-t-on appris au club MIBA, siège provisoire de l’Assemblée.

Le ministre provincial de l’Agriculture, pêche et élevage, M. Anaclet Mbuyi Tshileo , initiateaur de ce projet d’édit et son défenseur devant les élus du peuple, a indiqué que ce projet a pour objectif majeur de relancer les activités agro-pastorales sur l’ensemble de la province du Kasaï Oriental.

Il a fustigé le fait que depuis la libéralisation de l’exploitation artisanale du diamant par l’ancien régime, le secteur agricole connaît une régression constante doublée d’un manque déplorable des voies de communication, l’absence des crédits agricoles, le mauvais encadrement technique des paysans, qui découragent les populations rurales.

Réagissant à certaines préoccupations des députés provinciaux, M. Mbuyi Tshileo a expliqué que ce projet n’est nullement anti-constitutionnel lors qu’il consacre le caractère obligatoire de l’agriculture, dans la mesure où durant la période coloniale, ce secteur très soutenu a fait du Kasaï Oriental le grenier agricole de la RDC.

Pour lui, l’appui dans ce secteur était rendu possible notamment par la présence des sociétés d’appui aux activités pastorales, l’entretien des routes, la disponibilisation de fonds agricoles alloués aux paysans et la présence régulière des moniteurs agricoles et agronomes pour le suivi du travail réalisé sur le terrain.

Il a également promis que des terres arables seront disponibilisées pour les compatriotes qui souscrivent à faire les activités agro-passtorales, après des concertations entre les autorités de base et l’exécutif provincial, a indiqué le ministre dans son intervention. Dans sa communication, le président de l’Assemblée provinciale du Kasaï Oriental avait annoncé la défense du budget 2009 par le gouverneur du Kasaï Oriental, au cours d’une autre plénière prévue mardi 30 septembre dernier.

(ACP)

UNE USINE DE CIMENTERIE A KAYETE DANS LA PROVINCE ORIENTALE



Kisangani, - La population de la province Orientale attend impatiemment sa cimenterie à Kayete, sur la route de Wanierukula territoire d’Ubundu dans le district de la Tshopo.

Elle veut voir débuter rapidement les travaux de construction de l’usine surtout que le gouvernement provincial s’est déjà acquitté de la tâche lui confiée par le gouvernement central relative à l’ouverture de la voie d’accès au site de la CIPOR (Cimenterie de la province Orientale).Le gouverneur de province Médard Autsai Asenga, l’a signifié lundi au directeur général adjoint (DGA) de la Société indienne Jaguar Overseas limited, M. Bidani, venu lui présenter les civilités à son office en vue de se rendre compte de l’évolution des travaux préliminaires sur le site.

M. Bidani qu’accompagnait le conseiller du ministre national de l’Industrie était conduit auprès de l’autorité provinciale par le coordonnateur de la CIPOR, M. Willy Lokomba.Le chef de l’exécutif provincial a souligné les efforts déployés par son gouvernement pour ouvrir rapidement la voie d’accès sur fonds propres en vue de rencontrer les attentes de la population sur cette cimenterie.Le coordonnateur de la CIPOR, M. Willy Lokomba, a transmis au gouverneur de province la satisfaction du ministre national de l’Industrie et de la communauté de la province Orientale de Kinshasa face à son implication totale à la réalisation rapide de ce projet ainsi que la qualité des travaux d’ouverture de la route menant au site.

Il a aussi relevé la préoccupation du ministre national de l’Industrie de voir le gouvernement provincial disposer des actions au sein de la future société CIPOR. M. Willy Lokomba a enfin informé le chef de l’Exécutif provincial de l’arrivée prochaine en RDC de 45 % des équipements et matériels de la future usine, lesquels sont en voie d’être acheminés à destination.

Ladite délégation ainsi que la représentation du BICOTIM se sont rendus au site où sera construite l’usine de la CIPOR. Chacun d’eux a livré ses impressions en appréciant les travaux de l’ouverture de la voie d’accès jusqu’au site.Selon M. Bidani, DGA de la société « JAGUAR », BICOTIM devrait déjà accélérer avec les travaux préliminaires qui consistent à aplanir le terrain et le compacter avant tous travaux car ils sont financés par « Jaguar » en tranche.

(ACP)



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RUMANGABO EST REPRIS PAR LES FARDC APRES LE RETRAIT DES TROUPES DU CNDP, MATADI MARCHE POUR LA SOLIDARITE ENVERS LA POPULATION DE L'EST



LES FARDC REPRENNENT LE CAMP MILITAIRE RUMANGABO



(GIF) Après le retrait des troupes du CNDP, en début de soirée de jeudi, les FARDC ont repris le contrôle du camp de Rumangabo et ses environs, selon les hauts responsables de l’armée congolaise. Pour le CNDP, son retrait constitue une preuve de sa bonne foi en vue du règlement pacifique de la crise actuelle.

Le retrait des hommes de Laurent Nkunda du camp de Rumangabo est intervenu jeudi vers 17h locales, affirment des responsables des FARDC. Selon les mêmes sources, après leur retrait, les troupes du CNDP ont pris la direction de Bunagana, un des leurs fiefs, à la frontière entre la RDC et l’Ouganda, à l’est de Rutshuru.

Ces troupes ont emporté quelques armes individuelles, des munitions et des armes défectueuses, notamment des gros calibres qui étaient entreposées pour la réparation au camp de Rumangabo.

Une dizaine de véhicules personnels des officiers FARDC ont été criblées de balles, des pneus crevés, les maisons des officiers et de certains soldats systématiquement pillées.

Des biens de valeur et la ration militaire ont également été emportés, selon un bilan dressé par les responsables du commandement des FARDC. Mais selon eux, le centre de Rumangabo est toujours en bon état. Les bâtiments n’ont pas été endommagés.


MATADI MARCHE POUR LA SOLIDARITE ENVERS LA POPULATION DE L'EST


L’élan de solidarité pour la population de l’Est continue a gagné du terrain. C’est ainsi que jeudi dernier les rues de la ville portuaire de Matadi étaient prises d’assaut par des foules en marche de protestation contre la guerre et les atrocités à l’Est de la RDC.

Cette longue marche qui est partie de la Place M’zée Laurent-Désiré KABILA jusqu’au bureau de la MONUC au Quartier OEBK en passant par le rond-point 20 Mai KINKANDA a connu la participation des forces vives du chef-lieu de la Province du Bas-Congo. On y trouvait des partis politiques, de communautés scolaires et universitaires, d’organisations socioprofessionnelles de la Ville de Matadi qui au cours de la marche scandaient des cris hostiles à NKUNDA.

Au siège de la MONUC, les manifestants ont remis un mémo contenant des dénonciations et recommandations utiles face à la crise.



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ACCORD AMP-PALU-UDEMO CONSERVE: MUZITO DE PALU NOMME PREMIER MINISTRE


Adolphe Muzito, ministre sortant du Budget, a été nommé, vendredi 10 octobre 2008, Premier ministre de la République démocratique du Congo.(Photo : www.ministeredubudget.cd)


ADOLPHE MUZITO NOMME PREMIER MINISTRE


Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a nommé vendredi soir le ministre sortant du Budget Adolphe Muzito au poste de Premier ministre. Adolphe Muzito remplace donc Antoine Gizenga, 83 ans, qui avait présenté sa démission au président Kabila le 25 septembre, justifiant sa décision par son grand âge.

Comme son prédécesseur Antoine Gizenga, Adolphe Muzito, 51 ans, est membre du Palu, Parti lumumbiste unifié. Il est originaire de la région du Bandundu (sud-ouest). Licencié en économie de l’université de Kinshasa. Muzito a été tour à tour inspecteur des Finances, conseiller au ministère du Budget et auprès du gouverneur de la ville de Kinshasa, avant d’entrer au Parlement de transition comme député de son parti.
Après l’élection du président Kabila en 2006, il a été nommé ministre du Budget, poste qu’il a occupé jusqu’à sa désignation en qualité de Premier ministre vendredi soir par le président Joseph Kabila, en vertu – dit-on – de l’accord électoral conclu entre le chef de l’Etat et le leader du Palu, Antoine Gizenga.

Les discussions ont été laborieuses au sein du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) du président Joseph Kabila pour

RFI

ADOLPHE MUZITO: LE NOUVEAU PREMIER MINISTRE DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO



KINSHASA -- Adolphe Muzito, ministre du Budget, a été nommé nouveau Premier ministre de la RDCongo, vendredi, par le président Joseph Kabila, a-t-on appris de sources bien informées.

M. Muzito, 51 ans, remplace Antoine Gizenga qui a présenté sa démission le 25 septembre. Comme Gizenga, il est membre du Parti lumumbiste uni (Palu).

Dans un message à la nation, M. Gizenga, âgé de 83 ans, avait évoqué le poids d'âge qui ne lui permet pas d'exercer convenablement ses charges d'Etat.


"Est nommé Premier ministre Adolphe Muzito", selon une ordonnance signée par M. Kabila et lue à la télévision.

M. Muzito, 51 ans et qui occupait le poste de ministre de Budget dans le gouvernement sortant de M. Gizenga, appartient au Parti lumumbiste unifié (Palu), dont faisait aussi partie son prédécesseur.

Troisième force politique de la RDC, le Palu avait conclu un accord en 2006 avec M. Kabila, alors arrivé en tête du premier tour de la présidentielle. En vertu de cet accord, la primature devait revenir au Palu, en échange du soutien de ce parti à M. Kabila pour le second tour de la présidentielle.

M. Gizenga, 83 ans, ancien opposant de longue date à l'ex-président Mobutu, et figure historique du Congo indépendant, avait invoqué le poids de l'âge pour justifier son départ de la primature. Mais l'opposition n'a eu de cesse de critiquer son immobilisme depuis sa prise de fonction en décembre 2006.

M. Muzito, licencié en sciences économiques et originaire de Bandundu (sud-ouest), sera chargé de former un nouveau gouvernement.

Les défis qui l'attendent sont immenses: l'est du pays est le théâtre de combats violents entre l'armée et une rébellion depuis fin août, et 75% des 60 millions d'habitants de la RDC vivent avec moins de un dollar par jour alors que le pays recèle d'immenses ressources naturelles, dont 34% des réserves mondiales connues de cobalt et 10% des réserves de cuivre.



DES REACTIONS APRES LA NOMINATION DE ADOLPHE MUZITO A LA TETE DU GOUVERNEMENT


Adolphe Muzito pour le poste de premier ministre à la place d’Antoine Gizenga. Pour l’AMP, le choix de Joseph Kabila sur Adolphe Muzitu a été judicieux. Quant à l’opposition, elle pense que le nouveau premier ministre devra faire ses preuves.

Le choix du chef de l’Etat s’est porté sur Adolphe Muzito pour le poste de premier ministre à la place d’Antoine Gizenga. Pour l’AMP, le choix de Joseph Kabila sur Adolphe Muzitu a été judicieux. Quant à l’opposition, elle pense que le nouveau premier ministre devra faire ses preuves, rapporte radiookapi.net

L’Alliance pour la Majorité présidentielle estime que le chef de l’Etat n’a fait que respecter l’accord signé entre l’AMP et le Palu, afin de conserver la coalition. Quant aux différentes ambitions exprimées au sein de l’alliance, le secrétaire exécutif national de l’AMP pense que c’est un signe de démocratie, mais que c’est au chef de l’Etat de trancher. Pour Koya Gialo Gbase Te Gerengbo, Joseph Kabila a fait un choix judicieux en nommant Adolphe Muzitu : « Le président de la République respecte ses engagements, selon l’accord que l’AMP avait signé avec le Palu. Adolphe Muzitu a siégé dans le gouvernement conduit par le patriarche Antoine Gizenga. Les problèmes de l’Est ont toujours été débattus au sein de ce gouvernement. Donc, l’actuel premier ministre connaît très bien les tenants et les aboutissants des problèmes de l’Est. » Du coté de l’opposition, la Convention des démocrates chrétiens, CDC, regrette que la désignation d’un premier ministre issu du même parti que son prédécesseur ait pris autant de temps. Pour le président du groupe parlementaire des chrétiens démocrates, la justesse ou non du choix d’Adolphe Muzito sera déterminé, en premier, lors du dépôt du collectif budgétaire et du projet de budget 2009. Gilbert Kiakwama Kiakiziki explique : « Il est dommage que ce pays s’accroche encore aux accords électoraux, alors même que la maison Congo brûle. Nous aurions voulu autre chose, mais nous jugerons sur pièces. Nous l’attendons. Premièrement, dans les meilleurs délais, il doit faire une déclaration de politique générale, laquelle ne devrait pas porter sur les lieux communs qu’on a connus jusqu’ici. Deuxièmement, que la formation du gouvernement ne se fasse pas sur une base politicienne, mais en fixant les priorités. » Quant au secrétaire général du Mouvement de Libération du Congo, MLC, il n’a pas souhaité commenter la nomination d’Adolphe Muzito comme premier ministre. Pour François Mwamba, il s’agit d’un non évènement.




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